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13/12/2004

Lutin Lutine

Il était une fois un tout petit lutin
Tout guilleret joyeux et bien plus que mutin
Son sourire en dit long sur ses belles intentions
Mais il est maladroit, timide et polisson.
Il court et se faufile guerrier de l’apostrophe
Ha oui, j’vous l’ai pas dit, il se veut philosophe !
Quel curieux personnage ! Mais que me veut-il donc ?
J’écoute son long discours adossé à un tronc…

Me revoilà enfin, un peu plus je dormais
Maint’nant c’est le matin et je suis réveillé
Vous attendrez demain pour connaître la fin
Mes yeux se ferment déjà et le sommeil m’étreint…

Il était une fois un tout petit lutin
Tout joyeux guilleret et plus souvent mutin
Qui me confia un soir, cette singulière histoire
Que je dois vous conter. A vous ou non de croire.

Ça commence com’toujours
Par une histoire d’amour
Le lutin malicieux aimait une lutine
Ses yeux étaient sucrés, elle était crinoline
Chevelure de siréne dans ses plus beaux atours…
En 3 heures le lutin n’en fit même pas le tour
Ses mots m’ont fait pleurer, ils étaient si poignant
Que je sentais la belle frémir en même temps.
Me voilà amoureux d’une femme inconnue
Serait-ce donc un malheur ou un plaisir perdu ?

Le prolixe lutin ne cessait d’amplifier
La cambrure de mon cœur par son récit zélé
Il disait que sa peau avait mille et un goûts
Qui rendaient l’âme ailée et sans dessus dessous.
Partager dans ses bras ne serait-ce qu’un instant
Valait toute une vie et je l’aimais d’autant.

Mon cœur en était sur, le lutin souriait
Quel était donc son plan ? M’a t’il empoisonné ?
Je désirai celle là qu’il voulait tant chérir
Je volais son destin et ça sans coup férir…

Le lutin souriait, c’était déjà l’aurore
C’est là qu’il me confia ce fabuleux trésor
En un mot c’est l’amour et il l’a apporté
Et là je peux vous dire que je fus stupéfait
J’aime donc cette inconnue, nos chemins s’enlac’ront
Et jamais je l’espère nous ne nous en lasserons.

Il était une fois un tout petit lutin
Vous l’avez deviné c’est celui du destin
Il m’a fait rencontrer la plus jolie lutine
J’étais dans son frigo, Ich Liebe Dich Fürstin...

Commentaires

cétait donc toi encore se matin qui a cacher mon porte monaie??
je men doutais tu es partout :p

Écrit par : MMK | 13/12/2004

Super joli ! :-)
BRAVO...

Écrit par : Annenenette | 14/12/2004

Les commentaires sont fermés.