27/12/2004

L'amour parfait

J'ai si peur de continuer le chemin seul
Le bonheur s'agrippe trop mal aux gens seuls
Et j'implore, oui, j'implore de voir surgir enfin l'amour
Ces lèvres rougies qui viendront bouffer mes lèvres
Je suis affamé, assoiffé, de l'amour le plus parfait
Ne pas partir, non, ne pas partir, sans avoir connu l'amour parfait
Et j'attends, oui, j'attends que prenne le feu qui dévore le ventre
Il paraît que l'on ri, que l'on danse, que l'on pleure pour rien d'autre que le pur bonheur

Il paraît...

Est-ce toi ? Est-ce bien toi ?
Tes pieds n'ont pas eu peur de fouler les braises
Jusqu'à moi, cette fois
Alors l'état de grâce ressemble donc à ça
Si le prix à payer est de mourir étouffé de chagrin, on s'en fout
Ça vaut le coup d'oser s'aimer maintenant, peut-être trop fort
Mais d'y croire jusqu'au bout

....

cette chanson de Cali pour celle qui se reconnaîtra... cette étoile rencontrée sur une autre planéte

24/12/2004

L'ogre est mort

L'ogre ne rêve plus ses jours sont fait de rien
Les nuages n'ont plus que le goût de la fin
Ses yeux se fermeront le sommeil si léger
Le voyage sera long, toujours dans ses pensées

L'ogre est parti
Loin de la vie
L'ogre s'en va
Et c'est comme ça

Le lutin a perdu toute sa joie de vivre
Les bisous sur sa peau ne la rendent plus cuivre
Il cherche sa lutine trop souvent disparue
Son souvenir toujours dans ses yeux trop émus

Le lutin est parti
Loin de la vie
Le lutin n'est plus là
Et c'est comme ça

Mais c'est mon coeur qui seul périclite et se meurt
Je voudrais dire un jour: vie rime avec bonheur
Mais où est-elle partie à me laisser souffrir
Que veux-elle à la fin ? Que cache son sourire ?

Ce voyage avec toi ce serait merveilleux
Mais les choses vont comme ça et mes espoirs prennent feu
L'ogre ne rêve plus, plus qu'à toi belle aimée
Ne t'en vas pas si loin, si loin de mes baisers...

20/12/2004

Les reves ça se brise...

... et le mien vole en éclats.

Absence... Qu'est ce qui me prouve que tu n'étais pas qu'un rêve ?
En tout cas tu es partie... et moi je suis seul face à ma mort...

13/12/2004

Abandon

Abandon est mon nom, mon unique raison
Le pouvoir est charnel comme se veut l’ambition
Celle là est de t’aimer jusqu’à mon dernier saut
Celui vers l’infini, un jour si il le faut.

Passion est mon prénom, mais je n’oublie jamais
Si je meurs je n’fais rien si je vis je fais tout
Mon cœur éclate frivole et la lumière s’échoue
Mais je veux tout donner, tout donner pour t’aimer.

Telle est identité, entité délivrée
J’ai confiance en ta vie, sans rien dissimuler
Je veux croire en ce jour qui débute ma vie
Pouvoir le ressentir et te souffler merci.

Et toi ? Quel est ton nom ?

Lutin Lutine

Il était une fois un tout petit lutin
Tout guilleret joyeux et bien plus que mutin
Son sourire en dit long sur ses belles intentions
Mais il est maladroit, timide et polisson.
Il court et se faufile guerrier de l’apostrophe
Ha oui, j’vous l’ai pas dit, il se veut philosophe !
Quel curieux personnage ! Mais que me veut-il donc ?
J’écoute son long discours adossé à un tronc…

Me revoilà enfin, un peu plus je dormais
Maint’nant c’est le matin et je suis réveillé
Vous attendrez demain pour connaître la fin
Mes yeux se ferment déjà et le sommeil m’étreint…

Il était une fois un tout petit lutin
Tout joyeux guilleret et plus souvent mutin
Qui me confia un soir, cette singulière histoire
Que je dois vous conter. A vous ou non de croire.

Ça commence com’toujours
Par une histoire d’amour
Le lutin malicieux aimait une lutine
Ses yeux étaient sucrés, elle était crinoline
Chevelure de siréne dans ses plus beaux atours…
En 3 heures le lutin n’en fit même pas le tour
Ses mots m’ont fait pleurer, ils étaient si poignant
Que je sentais la belle frémir en même temps.
Me voilà amoureux d’une femme inconnue
Serait-ce donc un malheur ou un plaisir perdu ?

Le prolixe lutin ne cessait d’amplifier
La cambrure de mon cœur par son récit zélé
Il disait que sa peau avait mille et un goûts
Qui rendaient l’âme ailée et sans dessus dessous.
Partager dans ses bras ne serait-ce qu’un instant
Valait toute une vie et je l’aimais d’autant.

Mon cœur en était sur, le lutin souriait
Quel était donc son plan ? M’a t’il empoisonné ?
Je désirai celle là qu’il voulait tant chérir
Je volais son destin et ça sans coup férir…

Le lutin souriait, c’était déjà l’aurore
C’est là qu’il me confia ce fabuleux trésor
En un mot c’est l’amour et il l’a apporté
Et là je peux vous dire que je fus stupéfait
J’aime donc cette inconnue, nos chemins s’enlac’ront
Et jamais je l’espère nous ne nous en lasserons.

Il était une fois un tout petit lutin
Vous l’avez deviné c’est celui du destin
Il m’a fait rencontrer la plus jolie lutine
J’étais dans son frigo, Ich Liebe Dich Fürstin...

07/12/2004

Aujourd'hui

Aujourd’hui est un jour où la vie se fait belle
Dans ses plus beaux atours elle me conduit vers Elle
Quelques heures me séparent du temps de ma naissance
Arriver à la vie dans ses bras, innocence.

Ouvrir les yeux et voir les siens
Sentir mes doigts suivre sa main
Respirer l’air qu’elle me murmure
Et enfin vivre à l’état pur.

Aujourd’hui est un jour où l’émotion m’embrase
Où l’amour est un mot et elle toute une phrase
A B C D E F…Au moins jusqu’au verbe M
C’est celle qui est en moi, au plus profond du derme.


La vie n’est qu’un seul jour, le plus beau avec toi
De l’aurore aux étoiles et bien plus que l’on croit
Cette vie ne vaut rien sans le toit de ton cœur
Je voudrais m’abriter pour goûter ce bonheur

Et encore m’allonger à contempler ton ciel
Aimer des heures durant, savourer le réel
Et maints d’autres secrets que je veux te conter.
Aujourd’hui est un jour… Où je t’ai rencontrée.

Ouvrir les yeux et voir les tiens
Sentir mes doigts suivre ta main
Respirer l’air que tu murmures
..Te dire l’amour… ça j’en suis sur…

06/12/2004

Dans le creux de ta main.

Dans le creux de ta main je veux sentir la vie
Palpiter comme le cœur d’une Ange au paradis
Je veux y habiter et loger en ton sein
Le mien pour être heureux, avec toi, et demain.

Dans le creux de ta main y déposer mes rêves
Mes nuits mes jours entiers sans qu’aucun ne s’achève
Tes doigts renfermeront les secrets et les joies
Délicate attention écrin doublé de soie.

Dans le creux de ta main j’y mettrai un baiser
Pour goûter au bonheur de ta chair éthérée
Immobile savourant l’amour que tu m’envoies
J’en donnerais encore et encore, tout pour toi.

Dans le creux de ta main s’endormir souriant
Animés de parfums et des douceurs d’amant
Se réveiller un jour, le plus beau de la vie
Avec toi pour toujours bilatérale envie.

Dans le creux de ta main
La mienne, si tu l’veux bien.

01/12/2004

Le temps sans toi

Le temps n’est rien ou presque rien
Il nous fait croire et nous détient
Prison raison appréhension
Ces jours qui passent cruelle tension.

Toutes ces minutes qui nous séparent
Ne font que me déboussoler
Si proche si loin ce doux départ
D’une vie entière à toi mêlée.

Chacun des mots que je t’inscris
Est une seconde de moins sans toi
Ça me console et me ravit
Et annihile tout ces pourquoi.

Sans fin

Mes doigts sont impatients d’écrire sur notre histoire
De commencer enfin de la vie le grimoire
Les pages trop longtemps vierges se rempliront d’espoirs
Le matin sera beau, aussi beau que le soir.

Chaque jour je voudrais à t’aimer réussir
Passer des heures entières à t’entendre sourire
Ça peut paraître bateau, mais c’est simple, comme désir
Dans nos yeux tout le temps et des rêves sans dormir.

Plus de temps à conter, les nuages comme décor
Distillés part des anges, la vie comme alcool fort
A deux tout simplement se promener encore
Sentiment partagé, le plus doux des accords.

Mes doigts sont impatients d’écrire sur notre histoire
Aujourd’hui je me sens orphelin de mémoire
Avec toi tout construire profiter d’chaque jour
Et ça ça rime toujours, et bonheur et amour.

Te donner donner tout sans vouloir te faire peur
Tant de choses à offrir, te faire plaisir en cœur
Quelque chose de nouveau que tu as fait paraître
Merveilleux sentiment qui pour toi s’est vu naître.

Ce texte n’a pas de fin, il n’en aura jamais
On écrira la suite si tu veux toi et moi
C’est mon plus grand désir, le faire à tes cotés
Être ensemble c’est tout, et s’aimer tant de fois.

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