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25/01/2005

Amertume

Le lion de St Marc tire sur la foule et ravale
L’amour était à blanc, chauffé, et moi j’ai mal
Que dire que faire ?
Victoire amère.
Les eaux de la Lagune ont englouti sans bruit
Sans désir, plus aucune, en silence je m’enfouis.

Terrain miné, fini,
Le Ghetto n’ouvre plus ses fenêtres au matin
Les chats ont déguerpit, guère mieux qu’un déclin
C’est qu’une chanson rose parée de chrysanthèmes
Le deuil est au balcon, ne plus dire « je t’aime ».

Le lion de St Marc tire et me voilà atteint
Touché au cœur je meurs, ses yeux se sont éteints.

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Paradis de Bohème, le beau aime le beau
Et la belle elle est là à aimer de bonne heure
Comme si il fallait du tôt pour le bonheur
Dans ce carré magique où je me sens de trop.

Paradis de Bohème le beau aime le beau
Et la belle hait la bête et le quasimodo
Comme si il fallait tomber en pâmoison
Devant celui qui vit dans le bocal au fond !

Paradis de Bohème, le bel aimé disant
Qu’il peut choisir sa proie comme il est bon amant
Une par une par ses bras l’amour est si facile
Et ses beaux si vides dans ses mots si subtils.

Paradis de Bohème mais le laid aime aussi
Quand ses jours sont comptés il ne rêve plus la nuit.
Dans le fond de son âme il ne reste plus rien
La Bohème est un mythe, ça il le sait très bien.

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