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04/02/2005

Bazar d'hasard

Bazar d’hasard c’est la vie c’est bizarre
Perdu retard, la porte est dans le noir.
Toi moi c’est nous, et puis c’est tout
500 contrées, j’t’ai rencontrée.

J ‘étais assis dans l’eau la baignoire débordait
Mes poumons n’étaient plus que des ouïes refermées
Et la toile se peignait, vermillon vermillon
Couleur de l’arc-en-ciel d’une aurore papillon.

Allongé se sentir plein d’ire et de douleur
L ‘âme est dans le siphon, ne jamais avoir peur
Sous l’onde la vue se perd dans les sombres nuages
Poisson lune ou de pierre qui vient à l’abordage.

La vie semblait perdue, tout simplement perdu
N’était à l’horizon que des malentendus
Et l’orgie de mes yeux ne faisait plus l’affaire
Le temps était celui dont l’or gît en enfer.


Mais il fut un jour, mais il fut deux jours….

Bazar d’hasard c’est la vie c’est bizarre
Perdu retard, la porte est dans le noir.
Toi moi c’est nous, et puis c’est tout
500 contrées, j’t’ai rencontrée.


Et temps est tant passé que le vent a soufflé
Dans mes branches de fer l’air s’est apprivoisé
Aurais-je appris blasé que l’amour est de terre ?
De celle que l’on entend crier les soirs d’hiver.

S’endormir un matin pour enfin les ouvrir
Les volets de tes yeux, dérober un sourire
Tout ça pas plus qu’un rêve en chemin de l’Eden
Déambule aveuglé, voyez où ça me mène.

Le flou est encore là comme un voile à la vie
La photo de l’entrée n’a pas encore jauni
Laissons les souvenirs à leur humilité
Car toi tu es bien là, mêm’ sans ubiquité.


Mais il fut un jour, mais il fut deux jours….

Bazar d’hasard c’est la vie c’est bizarre
Perdu retard, la porte est dans le noir.
Toi moi c’est nous, et puis c’est tout
500 contrées, j’t’ai rencontrée.


Ce qui nous réunit c’est la coïncidence
Valsons là tous les deux, jamais de dernière danse
Toujours là l’un pour l’autre ça je te le promets
La chance de te connaître je ne l’oublie jamais.

La plus terrible erreur serait de t’ignorer
La nature m’a conduit sur les traces de tes pieds
Chaque jour le bonheur transparaît de nous deux
De la mort à la vie ton rôle est plus qu’un jeu.

Chaque larme asséchée, plus de pluie sur ton corps
Je voudrais l’arrêter et y trouver de l’or.
Le bazar de l’hasard m’a fait te rencontrer
Je remercie le ciel de ce si beau couplet.


Bazar d’hasard c’est la vie c’est bizarre
Perdu retard, porté hors du brouillard
Toi moi c’est nous, et puis c’est tout
500 contrées, j’t’ai adorée.


Il y’a de ces belles choses qui arrivent dans la vie
On ne s’y attend pas et nous voilà ravis
Il faut des siècles pour savoir le vrai bonheur
Mais un jour peut suffire pour t’avoir dans le cœur.

Commentaires

c'est tellment bein ecris...
ces mots si simples , mais pourtant si fort et si vrai...

tu avs finir apr croire a l'amour je le sais!!!
puis jy crois moi , jy crois pour toi

"Toujours là l’un pour l’autre ça je te le promets
La chance de te connaître je ne l’oublie jamais."
TOUJOURS!!!! et JAIMAIS...
je serais jamais la pour toi et toublirais toujours... arf non c'et l'inverse !!! :)

meme si les larmes coules (il faudra bien que ca arrive un jour :$ ) mais c'est tellment meiux quand ses larmes sont assèchees par des mots, par des gros calins....

Dans al nuit la plus noire, la plus la plus sombres, lla luciol brillera toujours , certes quelques fois faiblement , mais il sufi que de tres peu pour qu'elle sintille !!!
c'est comme les étoiles!!! :)

gros bisoux je t'adore

Écrit par : ta luciole | 04/02/2005

Les commentaires sont fermés.