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11/02/2005

Demain d'hier

Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.

Au temps pour moi, divin, qui me crée ces mystères
De l’élue attablée je ne vois que l’aster
La sphère de mon âme se brouille d’encre bleue
C’est la terre après tout qui fait ce qu’elle veut.

Mon succès est damné je ne ressemble à rien
De connu en ce monde voulant être le tien
Moi le père d’une fille à peine imaginée
L’image n’est pas peine quand ce jour elle est née.

Dans dix ans médisant je ne voudrais y croire
Sans avoir vu les clés qui ouvrent cette armoire
Celle d’la pharmacie ou de l’amour en bloc
Mais le phare s’est assis rassasié en son roc.

Ignoble et belle affaire que voir cet avenir
L’aveu niera tout seul sans son cachet mes sires
Aimer demain vraiment, s’aimer d’hier semblant
Rêver de vie entière et se marier en blanc.


Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.

Que reste-t’il de nos tambours
Rythmant la vie de ces bruits fous ?

Un matin je dirais que tout ça doit sécher
Les larmes sur ta peau ont fini de couler
C’est ma peau qui s’emballe et n’en vaut pas grand plus
Un cadeau des sandales marcher prendre le bus.

Et le demain d’hier tremplin bourré d’espoir
Enfer pour les bovins mais y’a un abreuvoir
Ah voilà c’est la vie, qui dit qu’elle était vache ?
Enfermé dans l’enclos j’ai empoigné la hache.

En haut de ce grand arbre ma cabane en sapin
Ne puera pas la mort mais les fleurs de jasmin
J’y verrai Bilbao Babylone Chicago.
Je gliss’rai dans tes rêves la beauté de ces mots.

Tu vois que tout renaît c’n’est pas pire qu’un secret
Évidemment c’est vrai qu’il faut s’y retrouver.
Le temps nous a perdu et bien oublions-le
L’aube est une raison de vouloir être à deux.


Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.


Jamais je ne perdrai la lumière de tes yeux
Tant qu’on regardera et gardera ce mieux
C’est ça qui nous unit et demain sera beau
Ya d’la place dans mon cœur, tu verras, il est gros.

Ô bénie j’obéis au matin qui débute
Le teint mat un peu froid mais point en vue de chute
Je commence à t’écrire comment cela veut dire
Que tu es tant pour moi, étend tes bras, saphir.

Et dans tes bras je s’rai un tout petit trésor
Mais brave la nuit là intérieurs à ton fort
Tu vois la vie c’est beau je l’ai appris de toi
Combattre ces défauts, imposer notre loi.

Un jour félin c’est l’autre et la mer entourloupe
Et ce chat grain de sable repart sur la chaloupe
La vie c’est résister contre l’embrun d’automne
A ne voir que nos cœurs qui tous les deux ronronnent.


Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.


Demain d’hier c’est le présent
Ça vous l’avez compris, depuis que vous êtes grands
Demain d’hier c’est la lumière
Ça je l’ai bien compris, j’ai franchi la frontière…

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