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12/02/2005

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Haïr la nuit, haïr la vie… Mais elle est belle la vie.
Trop de choses, trop paumé…
Les mots ne s’échangent pas contre de l’existence ; elle n’est pas fausse mais elle me fait défaut.
Et passent dans ma tête mille et deux pensées à la minute, je ne peux pas suivre, ça va trop vite pour moi. Je m’aggripe. Parfois c’est une pensée pleine de Luciole et de sourire, parfois c’est plein de douleur et de manque.
Le manque me remplit, de tous les cotés je suis attaqué, affaibli, les gens ont de vrais problèmes… Moi pas. Je me remplis de manque pour combler ce vide que je m’invente. La folie.
Aujourd’hui encore les mots sont aussi morts que vivants, aussi inutiles que nécessaires, et ils ne veulent pas dire grand chose. Je décide d’écrire une lettre, puis une autre, et ça forme des mots. Rien de plus.
La buée sur la vitre elle elle s’efface, en reste t’il une trace quelque part ?
J’ai trop peur de fermer les yeux, la nuit va me dévorer. Mais ya tes étoiles qui ici me regardent. Je ne sais plus. Trop de choses, trop de vies.
Toi tu es là, si forte, si forte, c’est toi qui m’aide. La vie est conne. Tu es la belle rebelle de mon cœur, je t’admire tant. Moi minuscule égoïste je m’en veux, me demande pas de quoi mais je m’en veux. Solitude. A trois on est plus fort, je le sais, toi et moi. Mais c’est pas tout.

Perdu. Paumé. Déboussolé. Putain de vie de merde. Pourquoi j’arrive pas à la voir jolie ?
Mon drame c’est moi. Mon être c’est moi. Mon mal c’est moi. Minuscule egoiste…
Rien de plus. J’ai honte d’être malade.
Avoir physiquement peur ça fait bizarre, peur de tout, peur d’avoir peur. Peur de moi
Avoir mal pour soi c’est être égoïste. Ce sont les autres qui souffrent. Paumé.
Mots vide de sens, je vous les donne, ils seront plus utiles chez vous.
Pourquoi je sais pas vivre ? Et j’ai mal d’avoir mal. Une parole et j’ai mal. Anormal.
Et pourtant je suis celui qui a le moins mal dans ce monde.. Alors pourquoi avoir mal ?
Pas d’autres mots, que celui là au bord des lèvres : mal.
Je l’aime, je t’aime. Je vomis mes mots.
Plus personne ne lit à l’heure qu’il est.
Je veux pas qu’ils te fassent mal. Je veux pas qu’ils te fassent mal. Je veux pas qu’ils te fassent mal.
Paumé.
Je dis n’importe quoi de toute façon. Mes larmes sont que de l’eau. Seuls tes sourires me donnent l’espoir. Rôles inversés. Pardonne-moi. Pardonne-moi de ne pas être assez fort.

Trop de choses à donner. Personne n’en veut. Toi tu es là, je t’adore
L’amour est mort. Toi je t’aime pourtant.
Complètement paumé.
…J’arrête là… ça sert à quoi de toute façon ? Je t'aime.

Commentaires

La nuit arrive avec sa sempiternelle noirceur ; un noir si parfait qu'on ne saurai la reproduire sur une page vouée au vide de la blancheur. Je me laisse porter par une ivresse entrainante d'un tableau à une seule couleur...
Les flashs s'enchaînent, je sens comme un couteau planté dans mon dos qui remu ; éprise d'horreur, je tate mon dos, mais rien, pas même une égratinure. Mon mensonge démasqué, je continue d'éprouver les mêmes douleurs sans en trouver des causes. Ces brèves prises de conscience sont inévitables bien que douloureuses mais gare à la passivité ; moi aussi je m'en scandalise mais, quand je souffre, le terre continue toujours de tourner...

Écrit par : manue | 14/02/2005

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