27/02/2005

Boite à réalité

Me baladant dans cette nuit
Les yeux au ciel et oui pardi
Je trébuchais sur un objet
Dont le reflet était léger.

Oubliant du regard un instant cette lune
Je vis dans le miroir l’objet de ma fortune
Mais qu’était ce donc là que cet item étrange ?
Une boite et voilà ! Voilà je t’aime tel ange.

Une boite à secrets où ranger mes baisers
Et puis en elle se crée tout l’amour de t’aimer
Tous ces mots murmurés à toi seule et unique
Viennent nous enlacer, dans une valse magique.

Une boite à musique où tes notes se mêlent
A nos cœurs ébahis de cette aube nouvelle
Et ta voix est un chant mélodie qui m’envoûte
Ma passion sur-le-champ pour toujours sans nul doute.

Une boite à bonbons remplie de sucreries
A la fraise et vanille, mille couleurs de la vie
Pleins de baisers sucrés mettront leur grain de sel
Pour que notre existence dans nos yeux se voie belles.

Une boite à magie, nous jeunes petits sorciers
A inventer la vie et tenter de s’aimer
De la poudre de lune que tu viens déposer
Sur mes yeux endormis qui veulent t’épouser.

Une boite à bijoux refermant le diamant
Au prix inestimable des baisers des amants.
Mes yeux sont comme des perles voulant parer ton cou,
Et sur tes deux oreilles accrocher des bisous.

Une boite aux lettres où je t’envoie mon cœur
Plus fort que tous les mots pour dire mon bonheur
La missive te parvient oubliant le chagrin
Ainsi de toi à moi, réduisant le chemin.

Une boite à jouet, aux trésors de l’enfance
Où nous retrouverons cette pure innocence
Et les jeux de sourire égayeront nos nuits
De la lumière de l’astre demain et aujourd’hui.

C’est une boite à tout, renfermant nos deux cœurs
Cette boite si curieuse qu’on remplit à chaque heure
C’est celle de la vie, notre plus beau trésor
Elle aura deux gardiens qui s’aimeront très fort

Toi moi et puis y’a nous et la boite sans fond
A nous de la remplir de joies et de chansons
De larmes et de sourires, ton sourire…
Je t’aime, je veux t’le dire.

24/02/2005

Manque...

Rien à dire, rien à écrire... Juste envie de l'aimer, et de lui murmurer tous mes mots dans le creux de l'oreille...
Je t'aime...

20/02/2005

Sérénité

Je suis serein le cœur léger
De la rivière trouvant le gué
Et le passage, tes yeux mi-clos
Me rendent sage, j’ouvre mes mots.

Comme la pluie j’aime ta peau
Comme la nuit tu viens en moi
Comme l’étoile en ce repos
Comme ce cœur mon cœur est toi

De l’éternel je suis ici
J’apprends savoir d’où vient la vie

C’est du creux de ton cou dont je suis amoureux
Aurevoir amertume en ces lieux langoureux
En dehors c’est l’hiver et les neiges en murmure
Sont en dedans les flammes sans l’ultime déchirure

De l’éternel je suis ici
J’apprends savoir d’où vient la vie
Et c’est toi qui me donne l’origine et la forme
De tout ce qui nous vient avant que l’on s’endorme…

18/02/2005

Coralie Clément

une chanson de Coralie Clément



Je n'osais pas te le dire
Encore moins te l'écrire
J'attendais le moment
Opportun, important
Je ne savais pas comment faire
Oh ! Mon Dieu quel enfer
Et par où commencer
C'est la timidité
Je ne savais rien de la vie
Ni de la dernière pluie
Près d'un petit ruisseau
De la vie en duo
Oui mais j'ai du me résoudre
A faire parler la poudre
A passer le turbo
Un soir au bord de l'eau

Ça valait la peine
C'est sûr
Ça en valait la peine
Ça valait la peine
C'est sûr
De te dire que je t'aime

Je n'avais pas de raison
De me priver
De ton beau regard azuré
Si longtemps désiré
Je n'avais pas l'intention
De sortir les violons
Mais avant le refrain
D'arriver à mes fins.
Je n'ai pas envisagé
Les remords, les regrets
J'apprécie mon bonheur
Dans la maison en fleurs
Et je n'ai pas regretté
D'avoir osé oser
Près du pont Mirabeau
Un soir au bord de l'eau

Ça valait la peine
C'est sûr
Ça a en valait la peine
Ça a valait la peine
C'est sûr
De te dire que je t'aime

17/02/2005

Au creux de toi...

Au creux de toi je me blottis
Contre ta peau j’apprends la vie

Au creux de toi je t’aime tant
Et dans ton cœur à chaque instant

Au creux de toi mille projets
Pour le présent renouvelé

Au creux de toi en cette nuit
Pour tous les mots que l’on s’est dit

Au creux de toi je suis vivant
Et être heureux bien plus qu’avant

Au creux de toi te câliner
Vivre avec toi réalité

Au creux de toi je t’ai promis
D’être toujours, toute la vie

Au creux de toi plus qu’un seul cœur
Nos trois sourires à ce bonheur.

15/02/2005

Une Luciole dans la nuit

cette nuit vers 2h du matin, j'ai eu subitement l'envie d'aller me balader, d'aller prendre l'air.. je savais qu'une Luciole allait me rejoindre et mettre sa main dans la mienne.. Elle s'est d'abord posée sur mon épaule, et m'a caliné la joue, puis elle était là, à coté de moi.
Tant d'émotions, une sensation de bonheur, de bonheur, de liberté, d'amour. Elle et moi.
J'étais bien, j'aimais le froid qui touchait ma peau, parce que mon coeur me réchauffait à l'intérieur, c'était elle, sa lumiére, sa chaleur...

et j'ai vu ma Luciole
Je l'ai apprivoisée, elle est si belle....

merci ma Luciole
là ya trop d'émotions pour tout bien exprimer, mais ya pas besoin de mots....




http://www.image-dream.com/membre/up/Kleman/1108436463.talence08.jpg

12/02/2005

....

Haïr la nuit, haïr la vie… Mais elle est belle la vie.
Trop de choses, trop paumé…
Les mots ne s’échangent pas contre de l’existence ; elle n’est pas fausse mais elle me fait défaut.
Et passent dans ma tête mille et deux pensées à la minute, je ne peux pas suivre, ça va trop vite pour moi. Je m’aggripe. Parfois c’est une pensée pleine de Luciole et de sourire, parfois c’est plein de douleur et de manque.
Le manque me remplit, de tous les cotés je suis attaqué, affaibli, les gens ont de vrais problèmes… Moi pas. Je me remplis de manque pour combler ce vide que je m’invente. La folie.
Aujourd’hui encore les mots sont aussi morts que vivants, aussi inutiles que nécessaires, et ils ne veulent pas dire grand chose. Je décide d’écrire une lettre, puis une autre, et ça forme des mots. Rien de plus.
La buée sur la vitre elle elle s’efface, en reste t’il une trace quelque part ?
J’ai trop peur de fermer les yeux, la nuit va me dévorer. Mais ya tes étoiles qui ici me regardent. Je ne sais plus. Trop de choses, trop de vies.
Toi tu es là, si forte, si forte, c’est toi qui m’aide. La vie est conne. Tu es la belle rebelle de mon cœur, je t’admire tant. Moi minuscule égoïste je m’en veux, me demande pas de quoi mais je m’en veux. Solitude. A trois on est plus fort, je le sais, toi et moi. Mais c’est pas tout.

Perdu. Paumé. Déboussolé. Putain de vie de merde. Pourquoi j’arrive pas à la voir jolie ?
Mon drame c’est moi. Mon être c’est moi. Mon mal c’est moi. Minuscule egoiste…
Rien de plus. J’ai honte d’être malade.
Avoir physiquement peur ça fait bizarre, peur de tout, peur d’avoir peur. Peur de moi
Avoir mal pour soi c’est être égoïste. Ce sont les autres qui souffrent. Paumé.
Mots vide de sens, je vous les donne, ils seront plus utiles chez vous.
Pourquoi je sais pas vivre ? Et j’ai mal d’avoir mal. Une parole et j’ai mal. Anormal.
Et pourtant je suis celui qui a le moins mal dans ce monde.. Alors pourquoi avoir mal ?
Pas d’autres mots, que celui là au bord des lèvres : mal.
Je l’aime, je t’aime. Je vomis mes mots.
Plus personne ne lit à l’heure qu’il est.
Je veux pas qu’ils te fassent mal. Je veux pas qu’ils te fassent mal. Je veux pas qu’ils te fassent mal.
Paumé.
Je dis n’importe quoi de toute façon. Mes larmes sont que de l’eau. Seuls tes sourires me donnent l’espoir. Rôles inversés. Pardonne-moi. Pardonne-moi de ne pas être assez fort.

Trop de choses à donner. Personne n’en veut. Toi tu es là, je t’adore
L’amour est mort. Toi je t’aime pourtant.
Complètement paumé.
…J’arrête là… ça sert à quoi de toute façon ? Je t'aime.

11/02/2005

Demain d'hier

Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.

Au temps pour moi, divin, qui me crée ces mystères
De l’élue attablée je ne vois que l’aster
La sphère de mon âme se brouille d’encre bleue
C’est la terre après tout qui fait ce qu’elle veut.

Mon succès est damné je ne ressemble à rien
De connu en ce monde voulant être le tien
Moi le père d’une fille à peine imaginée
L’image n’est pas peine quand ce jour elle est née.

Dans dix ans médisant je ne voudrais y croire
Sans avoir vu les clés qui ouvrent cette armoire
Celle d’la pharmacie ou de l’amour en bloc
Mais le phare s’est assis rassasié en son roc.

Ignoble et belle affaire que voir cet avenir
L’aveu niera tout seul sans son cachet mes sires
Aimer demain vraiment, s’aimer d’hier semblant
Rêver de vie entière et se marier en blanc.


Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.

Que reste-t’il de nos tambours
Rythmant la vie de ces bruits fous ?

Un matin je dirais que tout ça doit sécher
Les larmes sur ta peau ont fini de couler
C’est ma peau qui s’emballe et n’en vaut pas grand plus
Un cadeau des sandales marcher prendre le bus.

Et le demain d’hier tremplin bourré d’espoir
Enfer pour les bovins mais y’a un abreuvoir
Ah voilà c’est la vie, qui dit qu’elle était vache ?
Enfermé dans l’enclos j’ai empoigné la hache.

En haut de ce grand arbre ma cabane en sapin
Ne puera pas la mort mais les fleurs de jasmin
J’y verrai Bilbao Babylone Chicago.
Je gliss’rai dans tes rêves la beauté de ces mots.

Tu vois que tout renaît c’n’est pas pire qu’un secret
Évidemment c’est vrai qu’il faut s’y retrouver.
Le temps nous a perdu et bien oublions-le
L’aube est une raison de vouloir être à deux.


Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.


Jamais je ne perdrai la lumière de tes yeux
Tant qu’on regardera et gardera ce mieux
C’est ça qui nous unit et demain sera beau
Ya d’la place dans mon cœur, tu verras, il est gros.

Ô bénie j’obéis au matin qui débute
Le teint mat un peu froid mais point en vue de chute
Je commence à t’écrire comment cela veut dire
Que tu es tant pour moi, étend tes bras, saphir.

Et dans tes bras je s’rai un tout petit trésor
Mais brave la nuit là intérieurs à ton fort
Tu vois la vie c’est beau je l’ai appris de toi
Combattre ces défauts, imposer notre loi.

Un jour félin c’est l’autre et la mer entourloupe
Et ce chat grain de sable repart sur la chaloupe
La vie c’est résister contre l’embrun d’automne
A ne voir que nos cœurs qui tous les deux ronronnent.


Demain d’hier
Comme unique univers
Demain d’hier
C’est l’automne et l’hiver
Demain d’hier
Contre toi sans m’en faire
Et puis y’a aujourd’hui qui commence avec toi
Agrémenter ces nuits de ces étoiles là
Sans plus se repasser ces films en noir et blanc
Aux histoires surannées soufflées de cet avant.


Demain d’hier c’est le présent
Ça vous l’avez compris, depuis que vous êtes grands
Demain d’hier c’est la lumière
Ça je l’ai bien compris, j’ai franchi la frontière…

09/02/2005

Mon cadeau...

Voilà l’ange et regarde, il ouvre grand les mains
Dépose dans ton cœur un diamant en miroir
Et je me vois dedans telle glace sans tain
A travers je le sens se produit la mémoire.

Luciole des premiers jours où le soleil paraît
Il t’adore sans détours, par ta voix allumé
Et je l’aime cette étoile qui parcourt ton ivoire
Je l’envie quelquefois quand s’annonce le soir.

C’est la nuit que je brille, à aveugler l’ivresse
A ne penser à rien et t’offrir la tendresse.
C’est donc ma solitude que tu viens apaiser

Et ton sourire entier toujours m’aura soigné
C’est ta lumière que j’aime, tu m’apportes autant
Que je te donne encore ce cadeau firmament.

08/02/2005

Pour Malo

Aujourd’hui comme hier et demain tout autant
Mon amour comme ton âme demeureront vivants.
Ta voix au fond du cœur est gardée comme tes mots
Ce que tu m’as donné s’est conclu par du beau.

Souvent je te dis aime comme l’était ton prénom
Et comme il est toujours, le présent a raison.
Tu n’es pas du passé, passée dans une vie
Mille à la fois gagnée, à jamais établie.

Et moi petit lutin glacé dans ton frigo
Conteur de nuages bleus, env’loppé dans tes mots
Je recherche ma Muse entourée de ses anges
Là oui je pense à toi et jamais cela change.

Enfin j’aurai appris comment dire en all’mand
Tu me manques beaucoup, beaucoup trop final’ment
Ich liebe dich Fürstin, je conjugue au présent
Et ich vermisse dich, je n’sais pas autrement.

C’est ta voix que je garde et ton rire à la fois
Trop de choses et si vite, passées en toi et moi.

Je t’aime, tu es partie, non tu es là, je t’aime
J’aime t’aimer à jamais, j’oublie de t’oublier.



Je penserai toujours à toi
Je viendrais te voir cet été à Berlin :'(

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