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12/04/2005

Des Pauses et un Baiser

... J'ai pas d'idée pour écrire, pas de théme directeur pour cette petite prose sans intérêt... J'ai même mis du temps à trouver le titre, d'aucun pourraient dire qu'il correspond à la situation actuelle. Certes. Mais c'est quoi la situation actuelle ?

Le Pape est mort, Rainier est mort, quel malheur pour le monde; 300 000 personnes meurent du sida, quel malheur pour le monde. La mort est un malheur mais la vie n'est pas un bonheur. Et aprés la pluie, vient une autre goutte de pluie, une autre goutte de pluie, une autre goutte de pluie. Je les ressens une à une sur mon visage, catharsis de supermarché. La neige c'est du coton, et si elle tombe à Lille je l'entends à peine ici, mais son écho est infini. [Ma prose ressemble décidément à une rivière, elle coule d'amont en aval, c'est la même eau, mais le paysage évolue].
La pluie me lave le cerveau, je voudrais prendre un bain de pluie et m'essorer tout le corps aprés l'ultime lessive. La mort quel malheur pour le monde!
Quel romantisme de merde... j'ai lu l'histoire de l'origine du terme "fleur bleue", ça parle encore de poéte maudit et mort; c'est une idée fixe. Mes souvenirs sont périmés, mais le monsieur est mort sans avoir jamais connu son amour, ce souvenir là est assez terrible non ?
Et là vous vous dites il va sortir le laïus qu'on attends de lui, c'est un poète maudit, un romantique surrané qui n'a pas sa place dans le monde actuelle, personne le comprends et il se sent seul dans sa misère sexuelle. Et ben oui !! C'est mon blog aprés tout hein... Point de fuite pour les braves. Ouf, je peux fuir. Les mots tels exutoires pour exaucer les souhaits de reconnaissance: excitant...

Déposer un baiser, Sur votre front trempé, Par la pluie par l'ondée, Et toujours vous aimer...
Que cette neige d'avril, Tombant tombant sur L'île, Découvre malhabile, Ma prison de ses fils
HA HA HA
je ne sais plus écrire, mes doigts sont fachés, ma foi est gachée.

Des pauses j'en fais, mon coeur enflé en fait, tellement enflé qu'il a exposé, lui a t'on marché dessus ?
Nulle fée ne peut reparer, c'est mon grand malheur. La mort quel grand malheur pour le monde.
Je vais le redire à chaque fois, mon coeur s'est arrété (ha ha, nan, je vais pas reprendre le titre du film même si c'est à la mode, et même si là je participe au buzz sans le vouloir... Quel talent !). Mon coeur s'est arrété, il fait un "break", il a besoin de se retrouver seul, de faire le point, tu sais il est sensible, il a du mal à assumer la vie à deux, le couple, l'envahissement de son territoire, c'est un homme aprés tout... Mouais, j'vais arrêter la drogue ça me réussit pas. [j'écris vraiment n'importe quoi, ça m'inquiète]. Mes pensées feraient-elles aussi la grève ? sans motif ni rien :s c'est pas très correct, syndicalement parlant c'est même complétement rétrograde. Me priver de pensée rationnelle, quel affront pour un intellectuel, mes mains sont déjà au chômage de tendresse, mes mots vont-ils aller occuper mes entrailles et arrêter toute collaboration avec mes mains ? Mais pourquoi ? [Bon, là c'est grave, je vais passer à la suite, ça vaudra mieux, ceux qui ont compris le sens des dernières phrases, contactez moi]

Des baisers... [oui voila ENFIN le passage sur la misére sensuelle et sexuelle, je vois un regain d'intérêt dans vos rangs, ça fait plaisir]... Baisers volés, rendus. Baisers vomis, perdus. Baisers d'amour et vouloir des sens. Quelle tristesse mes aïeux !! Mince quoi !! Réveille toi petit con, c'est pas si grave, t'es jeune, tu trouveras la perle rare à chérir et le collier précieux à accrocher à son cou. Arrête de nous faire chier avec tes gnagnagna j'suis tout seul, gnagnagna pas d'amour, gnagnagna j'suis nul... C'est du cinéma de pleurnichard, ou de Pierre Richard.
J'aimerai tellement que le verbe "baiser" retrouve son sens d'origine, c'est si beau.
[Maintenant je refléchis à ce que je vais dire, j'ai quand même un cerveau pervers en manque de sexe qui ne demande qu'à s'exprimer, mais l'autre lobe lui crie: nan nan naaaaan, j'ai mis des putains d'années à forger une belle image tendre et idéale, va pas tout gâcher avec tes histoires de buvette de stade de foot... Oui, ya un de ces suspens dans mon cerveau, j'vous raconte pas; C'est Hitchcock chez les neurotransmetteurs... Là je souris car je m'imagine Rod Taylor poursuivi par des synapses tueuses... bref... cet apparté commence à durer, il va falloir choisir... Je ne peux guerre résister aux sirènes de l'audience...]
J'ai donc un pénis enfoncé dans le cerveau. Ça fait super mal. Heureusement les dégâts sont circonscris au lobe masculin, le lobe féminin a pris les choses en main si je puis dire et maîtrise comme toujours la situation. Les portes coupe-feu sont closes, et malgré quelques fuites, la situation semble stable. Plus d'infos dans notre édition du matin.
Tout ça pour dire que je suis en manque de sexe, et que le pénis frappe à la porte de mon lobe féminin qui a pris toute les commandes des choses du plaisir sensuel. BEN NAN !! ON OUVRIRA PAS !! Et tant mieux... J'assume. Quel plaisir d'imaginer la sensualité, c'est ça le vrai sexe. Mon pénis ne vaut rien face à mes mains et mon appareil buccal [déjà 3 fois le mot "pénis", c'est pathologique, qu'en dites vous Dr Freud ? Cet homme effectue un rejet de sa masculinité symbolisé par cet ustensile pénien, mais il emploie le terme sans pudeur, l'ambiguité est de mise... Heureusement qu'il est mort Freud]. Mon état psy actuel me ramène à mes instincts et mes instants primaires où le désir de sexe pour le sexe était ardent, l'imagination débordait, et déborde encore. A présent la situation n'as plus rien d'ardent, elle serait plutôt ardue... Comment concilier mon désir sensuel et ma neurasthénie amoureuse ? En clair comment imaginer faire l'amour en ayant abandonné tout idée d'amour durable ? Vais-je devenir un vieux dragueur tout fier de ramener sa proie d'un soir, de la sauter 3 ptits coups sur un lit, un canapé voire un mur ? OH MY GOD NON !!! Voila le dilemme actuel... Quel terre-à-terrisme !
Je parle de choses que je ne connais pas, c'est fou quand même... Mais d'un coté je me vends: regardez il est très bien c't'homme là, il est sensible, il est romantique, il aime les enfants, il bisoute plus qu'il ne baise, il n'aime pas le foot et semble galant et imaginatif, un article en promo, ce n'est pas le haut du panier certes, mais vous pourrez même envisager des discussions culturelles: INCREDIBLE BUT TRUE !!! ACHETEZ MOI !!! [un voyant rouge très lumineux se déclenche: "amertume", "amertume"]... Si j'étais à vendre je serai gratuit.
Je sens que votre interet diminue à nouveau, pour vous tenir en haleine je vais vous reveler mon plus grand fantasme (c'est un peu un slogan pour me vendre): Je reve de couvrir le moindre centimetre carré de la peau d'une femme de baisers, la totalité, sans rien oublier... Ca fait TILT chez personne ? Bon ben j'aurai tenté... Ya pas que le sexe dans la vie.
L'amertume me gagne, je suis prét à raconter n'importe quoi, les secrets n'ont plus d'intérêt, les surprises non plus. Je suis brut. Une brute brute. PUTAIN DE BESOIN DE TENDRESSE (BORDEL)...
Mais que en donner, j'aime pas en recevoir, j'aime pas la fellation, j'aime pas qu'on me touche, j'aime pas qu'on s'occupe de moi (mais j'aimerai bien), j'ai peur de ça. Moi j'veux juste donner, rendre heureux... J'veux pas l'être, je crois pas aux mensonges...
[plus de sexe pour aujourd'hui, peut etre dans la prochaine note si vous etes sages, et pour mon pote Freud je vais citer encore une fois le mot "pénis"]
... Pénis ...

Quelle misére...
Je sens déjà que la prochaine note sera encore plus crue, tant qu'à faire... Au moins je sais que je n'ai plus rien à perdre dans cette "vie", et ce qu'il y a à gagner je le laisse aux vrais gens...
Aprés tout, un ange ça n'a pas de sexe...

Commentaires

paroles a un ange

au debut ange. je suis descendue pour voir, pour toucher, pour sentir.
tu aimes, on t aime, comme dans ton reve.
puis tu te reveilles, tu blesses, tu mens, tu brules tes ailes.
sauf que sans elles, tu ne prends pas la fuite cette fois.

Écrit par : revagabonde | 14/04/2005

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