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19/03/2006

Critique tac

Déverser en un cri tout le mal qu’on a pris

Écharper les alliances sans en payer le prix

Je m’isole et cisaille le corset des bastions

Si on était déjà au début des scissions ?

Vomir assassiné dans le sein des vivants

Essayer d’entrevoir l’amertume, évidant

Évitant, boucherie dépravée, on entend

Le râle et la lumière pour enfin voir le sang.

Dégouline des gueulés à créer des mauvais

Ouverture assombrie de ces miraculés

Là je vomis mes mots, là je vous mime, héros

Le pourquoi du profond du moi-même à nouveau

Étrange et malaise et, perdu dans les méandres

Je me noie à la vie et me vois à l’attendre

Je me voue, je m’en fous, pour autant je suis fou

Je me crains, me déteins, bourreau tant je suis nous

Délire d’homme très mince, je n’en crois pas un mot

Je délire et délivre mon esprit de ses peaux

Déposer en mourant la rose qui m’ouvrira

Le vrai moi, le présent, le futur avec toi…

Commentaires

Diantre, c'est magnifique...
Tu as un don certain pour jouer avec la sonorité des mots - ça me plaît.
:-)
Bisous, Klem!

Écrit par : Satinella | 15/05/2006

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