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08/01/2007

Jeu de Dupes

Y’a comme une boule là haut qui regarde mon présent

Elle y scrute un crétin dans son enchantement

La musique en impro quand la muse y croit tôt

Ou tarit mon envie de créer notes et mots.

 

C’est la muse les fins maux de l’histoire sans grande hache

Qui assassine sans peur l’amor de sa morale

Bout à bout tous les bouts dans sa folie arrache
Moi, moignon si mignon elle me laisse en scandale.

La boule de cristal, elle, voit mais ne fait pas
Spectatrice assidue elle vomit sur les plaies
Ouvertes en grand les portes, enlaidit je suis là
Sans masque à rat, à gaz, sans filet j’apparais.

Le rideau déchiré, désiré moult fois
Tombe en haillons cendrés, le spectacle est brûlé
Car de grés ou de force me voilà iroquois
A la crête imbécile, la muse à mon chevet.

Malade imaginaire
A la muse passagère
Jamais les pieds sur terre
A jamais je me perds…

Quand la boule et la muse s’invitent au jeu du tort
Personne ne sait qui gagne ni la foule ni les ruses
C’est moi qui perds toujours à la fin de la mort
J’y meurs c’est pourtant vrai que ma vie est la muse.

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