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04/08/2007

Bout Rot

Bourreau fait ton offense

Épargne encore cette souffrance

Vois-tu le fils de joie s’ouvrir en apparence

Bourreau ferme les yeux

 

Que cesse encore ces artifices

Mais fait donc de ton mieux pour éteindre ses vices.

Quand tombe la sentence en ces mots passagers

Mes yeux se closent enfin sur ce qu’on m’a volé

 

Formule sans magie elle lacère mon esprit

Et là se sert dedans mon cœur si doux surpris.

Mon cœur de pierre précieux précipité aux cieux

Si tôt, pourquoi si tôt ? Mais jamais en ce lieu

 

Me voilà condamné, le verbe est un peu fort

Car d’année en année tu vois l’con s’améliore.

Bourreau fait ton offense à mes tripes en ciseaux

Déguste si fine lame les travers, bas morceaux

 

Sans contrôle qualité le frais qui fait défaut

De ta bouche rit, affecte l’infect sans dire un rot.

Bourreau ouvre ta panse

N’épargne plus cette souffrance

 

Détruis mon corps jusqu’au dernier

Plus une viande, pas de quartier

Bourreau je t’en supplie oublie les survivants

Laisse leurs plaintes courir, mourir aux quatre vents.

 

Plus rien

Que le cri d’une âme

Plus rien

Plus de chair infâme

 

A qui donc s’adresser pour découper l’esprit

Qu’il n’en reste qu’une idée, un soupçon de charpie ?

Anéantir la trace de mon passage ici

Voilà le but éteint de la fin de ma vie.

 

Je veux taire mon âme qui me crie des mots fous

Elle survit à la mort de ma peau et ses bouts

Il n’y a plus rien à dire quand même les mots déconnent

C’est bon j’ai réussi, je ne suis plus personne…

Commentaires

Que dire...

au fur à mesure de mes errances : je me pause sur tes textes et sur celui là, je te dirais "fous le dehors le bourreau" !!!

Et non, tu n'es pas "personne", là tu déconnes....

Écrit par : mareck | 05/08/2007

Les commentaires sont fermés.