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31/08/2007

Vide

j'ai tellement envie de me retirer
d'arrêter de faire face à mon inanité
à quoi bon vivre sans avenir... quand le présent n'est pas capable de devenir un passé ?

j'arrête pas de me rendre compte que je sers à rien
et vivre juste pour vivre, je peux même pas
je me construis des souvenirs et j'oublie de les vivre
je m'efforce à faire semblant, à paraître... mais la comédie est bien médiocre
tout est artificiel finalement et ça a perverti mes contacts avec la vie.

y'a rien à tirer de moi
mes potentiels sont noyés dans ma vacuité
mes éventuels talents sont égorgés par ma lacheté

à quoi bon s'entêter ?

Commentaires

ben là, je ne sais plus vraiment quoi dire...Il y a 2 deux phrases qui me marque plus que les autres : "je me construis des souvenirs et j'oublie de les vivre" et "tout est artificiel finalement, et ça a perverti mes contacts avec le vie".

Je pense que c'est assez bien vu mais il n'est jamais trop tard ....tu oublies souvent dans tes textes le mot "avenir", même si cela peut faire peur (et tu n'es pas le seul...à le craindre )

Par contre, le "à quoi bon s'entéter".....je m'y retrouve assez

tcha-tchao et je te lâche une biz

Écrit par : mareck | 31/08/2007

parfois on a choisi une mauvaise voie, et tout nous parait terne et morne, on se sent inutile, on y croit plus... puis un jour, par un hasard, ou parce qu'on l a decidé, on se retrouve à faire des choses qui nous plaisent, on rencontre des gens qui sont comme animés par les meme choses que nous, et la vie nous parait autre...
le tout klem, c'est de ne pas stagner dans la merde...

Écrit par : sick-of-love | 05/09/2007

A mon avis Klem, c'est la solitude qui t'etouffe.
En tous cas, beaucoup de talent. As-tu déjà pensé à te lancer et sortir un bouquin ? Cela ne coute rien d'essayer.
Bonne continuation !

Écrit par : Cocoweb | 29/09/2007

je ne sais pas vraiment ce qu'il faut dire sur un blog, alors je vais partir sur la pointe des pieds, mais je ne suis pas venue en cachette. tes mots sont des jolis moments d'émotion clément.

"Le monde est tellement monotone.
On y rencontre plus personne.
Les gens sont cachés derrière des murs bétons,
Derrière des murs prisons.

Partir, partir en dirigeable,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir,
Partir, partir dans les étoiles,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir.

Le monde est tellement monotone.
Comme ils ont l'air triste, les hommes,
Mais moi, je m'en vais dans un autre univers
D'ombres imaginaires.
J'étouffe dans ce paysage,
Ciment, fer et béton sauvage.
Partons au-dessus des nuages.
Tu sais mon amour, c'est l'été."
je pense que tu sauras qui a écrit ces mots.
muriel

Écrit par : mumu | 29/09/2007

j'adore ce texte, muriel. Il est trés beau et c'est tellement çà....et ce serait tellement "bon" de partir ...(quant à l'auteur, je connaissais)

Il est parfait pour être cité ici (même si je ne devrais peut-être pas donner mon avis...)

Écrit par : mareck | 30/09/2007

Ce Vide date du 31 août... j'espère que plus d'un mois après il se laisse remplacer peu à peu par un contenu plus consistant, plus nourrissant, plus rassasiant.

A quoi bon se le refuser?

Martingale qui t'embrasse.

Écrit par : martingale | 05/10/2007

Les commentaires sont fermés.