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10/02/2008

l'Impasse

C’est sans cesse tout le jour que ce doux rêve éteint

Me surprend me sourit prend mon cœur dans sa main

Je pense au mot bonheur qui câline mes envies

Mais l’étreinte sent le sang c’est broyé c’est fini

 

 

 

La vie me laisse des larmes aux yeux

Je me perds au jardin des haines

Je te vois je me tue au mieux

A me dire où ce chemin me mène.

 

Ça avance en arrière

Dos au mur grave en pierre

L’impasse et moi j’y reste

Pour toujours je déteste.

 

 

Le mal me serre si fort que le cœur indocile

S’est taillé l’âme en pointe transperçant l’imbécile

Il n’est plus là il gît il bataille en chemin

Au rythme d’une sous-vie nécessaire incertain.

 

C’est que du mélodrame embrassé de vains mots

Je joue comme je respire empoumonné d’un faux

Comédien del’raté, je préfère spectre acteur

Ça veut dire invisible aux cœurs et aux ardeurs.

 

Je me sens au matin envahi comme au soir

Piétiné par l’aube saine que je pourris au noir

Le rêve est l’apanage des jours nés du soleil

Souvent j’ouvre les yeux la tristesse sans sommeil.

 

 

 La vie me laisse des larmes aux yeux

Je me perds au jardin des haines

Je te vois je me tue au mieux

A me dire où ce chemin me mène.

 

Ça avance en arrière

Dos au mur grave en pierre

L’impasse et moi j’y reste

Pour toujours je déteste.

 

 

 

L’humeur est à l’envie d’étriper mon cerveau

A croire que je voudrais que ça gomme mes défauts

Les cris seraient douleurs car sans elles je le sais

C’est la douceur en fait qui ne m’est réservée.

 

L’ire est bien réelle dans sa gangue de chair

Qui l’entend sans le sourd ? Je me fais des séquelles

Les frissons qui s’inventent quand vos beautés m’enchantent

Ne durent pas, meurtris, par mes pensées méchantes.

 

 

Je suis souffrance je le veux bien

Dans ma vie rance le goût de rien

Je l’ai choisi c’est donc pour ça

Sans bouger je (c)rêve, voilà…

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