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14/02/2009

Archive Juillet 2004 Folie

Toutes ces couleurs m'aveuglent, mais d'où viennent-elles vraiment ?
La lumière qui s'affole, c'est bizarre là maintenant !
V'la ce grand escogriffe qui me parle en anglais
Il a l'accent hindou, sans un doux mais pas laid

Venu de tout la haut l'ange se marre et me nargue
Le voila suspendu ses amarres qui me larguent
Imbécile parvenu, degingandé c'est tout
Je ne sens plus la vie, ya ses bras sur mon cou

A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....

De vouloir enterrer dans ma bouche les paroles
On va finir d'errer comme c'est louche ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...


L'ange est là il se moque il repart à son bras
Pourquoi tu me la voles ? Mais steuplé rends la moi !
Des bras moi j'en ai plus, perdus dans cette chemise
La vie n'est qu'un verre vide, terminé il se brise

Eux partis me voila seul à seul avec lui
Celui qui est en moi, oublié d'fermer l'huis
Tout c'qu'il veut c'est ma mort j'heberge mon assassin
Le contrat c'est de moi, le contraste est divin.

Cette femme qui pourrait m'élever jusqu'à elle
Je la vois mais si loin, je tente bien un appel
Cellule capitonnée mes cris capitulés
S'écrasent dans un bain de cent mille baisers...


A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....

De vouloir enterrer dans ma bouche les paroles
On va finir d'errer comme c'est louche ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...



Déchu par cette vie invécue si déçu
Je me tappe le cerveau, me voila à la rue
J'me cache dans l'caniveau par peur de son regard
Elle m'a vue la voila, j'veux m'enfuir mais trop tard

Elle rest' là immobile bien étrange sculpture
Et moi j'en rêve encore de ses formes d'azur
Là sur le trottoir bleu Peut être Camille Claudel
La muse l'artiste en une, cette fois c'est sur c'est elle.

De ma chambre à St' Anne ce trottoir c'est mon ciel
Et toutes ces âmes qui passent sont elles artificielles ?
Ou simplement des gens, des gens des gens des Anges
Les barreaux mon cerveau l'arracher me démange...


A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....

De vouloir tout prédire, tout vouloir ça me colle
On va finir d'écrire tout est noir ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...



Prison dans les nuages, ya pas d'dieu c'est dommage
C'est odieux tout la haut sans tes yeux c'est la rage
Le pasteur est parti se saouler à la ville
Les moutons toxicos sont devenus débiles

Y'a qu'une drogue c'est la vraie pas besoin d'en parler
C'est tellement bateau que la voile s'est barrée
Accroché à ce mat enchainé tel forçat
Oulala oulala, mais la force y'en a pas

Toi la seule mon amie, dis le moi s'il te plaît
Je t'en prie réponds moi, suis-je si fou alliée ?
Ma tête veut liberté, decapitonnez la !
Sans ce corps inutile, la solution est là !

Ne faire plus qu'un toi moi, interné dans ton coeur
Ressentir tes chagrins, tes joies et tes douleurs
Être ta peau, tableau de la vie et c'est tout
Les ptites pilules violettes se transférent en bisous...


A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....

A vouloir s'entêter c'est l'amour qui s'affole
On est tenté d'hanter la santé ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...


La pénitence y est, tout à fait terminée
Je ne veux pas sortir ni mourir de la vie
Mon coeur s'est arrété c'est le tien le relais
Un seul mot à suffit, et c'est toi qui l'a dit....

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