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14/02/2009

Archives Juillet 2004 Tel Epris

Un esprit vagabond, un tel esprit frappé
Je me saoule de tout, une' tequila glacée
Dans mon oeil il est l'heure d'aller sauter du pont
De c'navire échoué vague à l'âme de béton

A l'av'nir j'évit'rai de penser à t'aimer
Et mon coeur ce muet de se taire à jamais
L'union n'aura pas lieu les alliances obsolétes
Eclaboussent de regrets le bouffon de la fête...


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

Je suis pris à genou
Dans tes yeux tout à coup.



Dans la nuit rien ne bouge et je bous dans ce bouge
Malfamé, je m'affame de la femme à la gouge
Qui modèle mon espoir qui s'attelle à la voir
Agueusie son parfum n'écrit plus mon histoire

Ya ses griffes qui déchirent l'intérieur de mon corps
Le trépan vers trépas bien plus douce à la mort
A l'amour je succombe la succube vagabonde
Et ça faut pas y croire elle m'arrache et me sonde

Que du vide insensé ça jaillit par paquets
La fontaine de tes vies de l'arôme inventé
Je trémule et trébuche à l'entrée des enfers
Ya tout comme dans les livres carrément pas sous terre

Là la bête tricéphale me salut et s'affale
Dans son jus d'abandon le mythe est mis à mal
Le styx n'est qu'un ruisseau, mais où ai-je atterri ?
J'suis pas mort c'est l'amour qui me torture ainsi


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

Je m'isole à tes pieds
Et je t'aime, inversé



La lumière c'est bien ça, qui voila ? c'est bien toi ?
Raconte ce qui te peine nos malheurs adéquats
Mon oreille ton palais où tu peux t'endormir,
Délivrer tes secrets de tes rêves en saphir

C'est bien beau de dire ça mais demain sans vouloir
Tout aura disparu, mes deux mains sans pouvoir
Ne pourrons plus t'aimer comme elle l'ont jamais fait
Jamais jamais t'aimer j'aimais tes mots tes mets

En un coup de tonnerre, tout s'efface se dissipe
Sur la tombe seuls demeurent les lettres ternies: RIP
Repose Ici Petit, laisse nous donc exister
L'eau est plus claire là bas, si t'allais la goûter ?

Jamais je ne suis franc, à chaque fois je te croise
Tout ce que je te mens je l'ignore ça me toise
Je voudrais etre franc mais je te fais la moue
Et tout c'que j'entreprends à la fin je l'échoue...


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

J'avoue à ton oreille
Tu es la seule pareille



Le désert est au pied du temple des amants
Le Pyla a mangé tous les soldats devant
Le sable y est entré et égraine le reste
De ma vie falsifiée eparpillée déteste

Le naos eventré la matrice inutile
Ne donn'ra plus naissance aux bébés de l'an mil
Et deux et trois des siècles réduits portion congrue
Que le temps parait bref quand on l'a perdu d'vue

Ces mots sont un chemin à travers ton jardin
Perché aux origines là sur le Palatin.
Un voyage de collines, de vallées sans un guide
Où je ferais le deuil de mes défauts arides.

La capitale d'atoll, les îles s'ébrouent en coeur
Mon navire sur ecueil à touché ces clameurs
Capitaine se déploie, de l'exploit nul effet
A fond d'cale je m'envoie apprendre l'amitié


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

Et je te prends la main
Pour t'expliquer ma fin



Mais bon les mots me manquent l'idée me fait défaut
Quand il s'agit d'esprit j'ai l'cerveau qui prend l'eau
En tout cas je m'arrete je ne voyage plus
Epuisé je l'attends, elle me trouv'ra fourbu

Et toi pendant ce temps je te laisse mon bonheur
Tu t'épanouiras sans subir mes rancoeurs
J'ai comme cette impression d'n'avoir jamais été
Qu'à tes yeux un passage, comme ça, un soir d'été...

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