14/02/2009
Archives Septembre 2004 Ma Vie
Ne plus vouloir y croire voila mon seul credo
Paradoxale envie me noyer dans tes flots
Le charme s'est éteint à peine récompensé
La douleur qui revient la mort pas cadencé
Cette flamme qui brulait se voulait éternelle
La passion embaumée n'était qu'artificielle
Et donc tout ce qui reste de ma vie tas de cendres
Empêche dés le matin le brouillard de s'étendre
Ma vie s'éteint
j'l'ai jamais vue allumée.
Ma vie se tait
a-t'elle un jour crié ?
L'envie se fait
de plus en plus lointaine.
Mes larmes me font
te regretter ma reine...
Égoïste je me meurs
C'est pour moi que je pleure
L'interrupteur à droite a scellé mon destin
Un ptit coup sur la boite et l'obscurité vint
Quel aveugle je suis j'voulais vivre à taton
Résultat tout c'que j'veux c'est me jeter du pont
Innocence partagée ça au moins j'en suis sur
Je voudrais être le seul à pleurer mon injure
Quel bonheur après tout de mourir à ptit feu
Bien mieux que le suicide en tout cas à mes yeux
Disparaitre pour toujours je ne pense qu'à moi
Je n'ai pas d'émotions j'ai essayé une fois
L'amour me passe au d'sus de la tête à cent lieues
J'm'en fais pas pour la mort je me sens toujours mieux
Insensible je m'invente pour respecter la norme
Les bonnes manières s'imposent, simplement pour la forme
Les sentiments immenses je ne sais pas c'que c'est
C'est donc pour cette raison que je l'ai décidé...
Ma vie s'éteint
j'l'ai jamais vue allumée.
Ma vie se tait
a-t'elle un jour crié ?
L'envie se fait
de plus en plus lointaine.
Mes larmes me font
te regretter ma reine...
Égoïste je m'en fous
C'est pour moi que je joue
La partie bien partie me donne toujours perdant
Et le temps imparti va m'faire du rentr'dedans
Y'en a bien un qui triche l'arbitre est un vendu
le coup d'sifflet final verra ma perte... à nu
Je me vois le meilleur mais qui veut bien y croire ?
Je suis la vérité désir bien illusoire
Et puis à coup de moi, je moi moi je moissonne
Le seul le vrai l'unique imbu de ma personne
Mais tout ce que j'ai bu c'est la mer plus amère
Je déteste ce moi là, l'étouffer j'veux le faire
J'peux le faire il le faut, enfin débarrassé
Je pourrais vivre un peu en me sentant vidé
Evider un cerveau comme on fait d'une noix
Puis en faire un drapeau ou mieux un porte-voix
Et crier mon bonheur sans mauvais parasites
Mais je sens qu'ça tient pas, faisons le vite, vite, vite...
Ma vie s'éteint
j'l'ai jamais vue allumée.
Ma vie se tait
a-t'elle un jour crié ?
L'envie se fait
de plus en plus lointaine.
Mes larmes me font
te regretter ma reine...
Égoïste je rigole
C'est pour moi que j'm'isole...
C'est vrai pas très marrant et la rigole qui'est là
C'est celle du caniveau, celle qui draine vers le bas
Je me cache le soleil je me gâche les étapes
L'une après l'autre construit, mais cette rigueur m'échappe
Je ne connais de vous que vos pieds sur le sol
Quand je regarde le ciel vers vos yeux je décolle
Moi qui suis aussi bas je ne veux pas que vous
vous rabaissiez à moi, minuscule rat dégout
Je me sens tout petit, et vous inaccessibles
Le destin après tout se veut souvent risible
A regarder vos vies j'apprends toutes les étoiles
Sur le dos je repeints la plus belle des toiles
Vous êtes la haut déesses les seules qui le pouvaient
M'faire oublier l'emprise de ce moi si mauvais
Je veux tout vous donner, petit geste de pardon
Pour gommer de ce monde o combien je suis c..
Ma vie s'allume
parce que je vois tes yeux
Ma vie s'émeut
d'entendre ainsi tes voeux
L'envie se fait
de plus en plus soudaine
Mes larmes me font
te regretter ma reine...
Égoïste je n'suis plus
C'est pour toi que j'existe
Je m'invente un présent qui te sera à v'nir
Vénus de mes envies de mes premiers sourires
Disparaitre oui un jour mais le faire dans tes bras
Quelle plus belle agonie que l'amour comme ça
Je ne suis plus qu'un seul, un jour tu m'a sauvé
Même si je suis perdu, ce s'ra demain c'est vrai
Le meilleur comme le pire un jour j'en s'rai l'auteur
Et pour toi je vivrais... plus jamais l'erreur...
Archives Aout 2004 Espoir
Un beau jour dans ta nuit naîtra ce beau printemps
Où les fleurs en couronne connaîtront ton présent
Amitié ou Amour peu importe c'est l'automne
J'ai été comme hiver engoncé comme aphone
La saison d'la passion serait-elle achevée ?
Le royaume des senteurs me dit que non, c'est vrai ?
Imaginer encore que cela est possible
En un si beau décor rien d'aussi peu horrible...
Mais l'espoir c'est construire, et vouloir envahir
Les plus belles contrées où je t'ai rencontrée
Mes yeux ne reflet'ront que ton nom que ton nom
C'est le serment sermon serres moi fort mon amour
Juré craché je jure
D'espérer t'exister
Et à te regarder je verrai les étoiles
Pas ce qu'on en ressent mais l'essence et la moelle
Je rêve de te revoir dans mes rêves revenue
Mais la porte s'entrebaille, l'Ange est entr'apperçue
Tu es là je le sens tout prés, à me surprendre
Je ne m'y attends pas, naïvement je veux rendre
A ton coeur sa folie qui m'étourdit les yeux
Tu le sais je le dis, tu es cell'là mon voeu
Sur tes lèvres ces trois mots je viendrai les cueillir
Enfin moi libéré et nous épanouir
Ce baiser au parfum de la première fois
Me transport'ront ailleurs, tout tremblant de l'émoi
Si seul'ment c'était vrai je m'y vois oui déjà
A vouloir tout manger ne laisser que les plats
Vide de tout sens sans ta correspondance
Je me verrai errer, abstinent dans l'absence
Mais l'espoir c'est construire, et vouloir envahir
Les plus belles contrées où je t'ai rencontrée
Mes yeux ne reflet'ront que ton nom que ton nom
C'est le serment sermon serres moi fort mon amour
Juré craché je jure
D'espérer t'ennivrer
Je t'offrirai la lune ou des perles de pluie
Ou bien l'inverse qui sait et tout ce qui s'ensuit
Ce que je veux c'est l'une, c'est toi qui m'interpelle
Tu existes aprés tout, mais je n'ai pas d'appels
Je ne veux pas douter de l'amour que tu donnes
T'as allumé la vie, ce foutu bouton "on"
Et moi je te rembourse de toutes mes attentions
Tu en es la seule muse et l'unique raison
Si tu veux un enfant, nous fabriqu'rons la vie
A l'aide de toi de toi et d'un peu moi aussi
C'est cette réussite qu'on pourra espérer
De notre relation ce sera l'apogée
Oublions nos déboires ne voyons que le beau
Ce n'est pas un mirage ce que je vois la haut
Juste une page qui se tourne celle d'un livre interdit
Que je ne peux ouvrir sans qu'on ne le l'ai dit
Mais l'espoir c'est construire, et vouloir envahir
Les plus belles contrées où je t'ai rencontrée
Mes yeux ne reflet'ront que ton nom que ton nom
C'est le serment sermon serres moi fort mon amour
Juré craché je jure
D'espérer te trouver
Mais si tu m'trouves avant, je ne dirais pas non
J'ai pas d'talent pour ça mais toi tu l'as ce don
De vouloir partager tout l'amour qu'on se doit
Et enfin cet av'nir à deux on l'apperçoit
Sentiment sans timide juste aller de l'avant
Sentiment sans timon se guider à l'aimant
Ma boussole c'est mon coeur qui invite vers ton nord
Mes mains ma bouche ma voix qui s'égrainent sur ton corps
Et l'étoile du Berger sereine comme conseillère
M'emmène en blanc mouton dans tes filets barrières
Je me laisse prendre vivant au jeu de tes passions
Pour chercher comme amant sans plus d'modération
Tu es mon point d'départ d'arrivée et d'espoir
Et tes poings sont fermés quand je m'endors le soir
Ta peau je n'la sens plus je me suis reveillé
De ce rêve magique où je t'ai tant aimée
Mais l'espoir c'est construire, et vouloir envahir
Les plus belles contrées où je t'ai rencontrée
Mes yeux ne reflet'ront que ton nom que ton nom
C'est le serment sermon serres moi fort mon amour
Juré craché je jure
D'espérer t'espérer
Oui enfin c'est fini tout c'que je veux c'est toi
Dans tes mains l'infini si tu veux bien de moi
Je te parle en rêvant mais entends-tu seul'ment
Ce cri de désespoir d'être un jour ton amant ?
Ma vie est un espoir sans relais ni frontiéres
Continu sans arrêt de demain à hier
Je ne t'offres qu'une chose qui espère amoureux
C'est ma main dans la tienne et mes yeux dans tes yeux.
Archives Aout 2004 C'est donc ça
Comme ta lumière si belle je suis sans fond, sans toit
À la vie à la rue, mon dernier c'était toi
Le soleil comme ampoule me brûle et mon squelette
N'en peux plus de mourir du poison sans "arrête !"
Je me douche de pluie, sans savon comme avant
Nous savons qu'le bonheur ne fait pas tout l'argent
Mais comment travailler quand on a plus d'abri ?
Ca c'est sur ya la vie qu'y m'l'a jamais appris
Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...
C'est donc ça .... l'ennui...
Sans toi tu l'devines je me meurt peu à peu
Et ya plus d'brouillard, que des sujets fumeux
Apostrophes de mon coeur la peau s'transforme en heurts
Et si l'train entre en gare je s'rai pour toi à l'heure
Elle tousse, elle frappe, elle mousse, la voila qui s'avance
La vieille loco loco, motif de ton enfance
Motivé je ne l'suis pour te suivre car ça coince
Les rails ne portent plus l'antique bête qui grince
Mais le monstre d'acier, lassé en a assez
Et comme moi il se couche pour ne plus s'réveiller
Sur le flanc il s'endort et s'entoure de malice
Au pays des merveilles le voila qui se hisse
Une loco qui rêve, vision bien singuliére
Mais la vie c'est les rails et ya aut' chose à faire
Que suivre tout tracé l'eldorado direct
Dos à dos ça me glace ce futur est infect...
mais bon voila quoi moi...
Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...
C'est donc ça .... la vie...
Je perds tout à petit à petits pas petits
Tout part ou est parti, où es-tu mon amie ?
Je n'te vois plus depuis que je ne souris plus
Mes dents n'sont pas si belles tu n'les a jamais vu
J'ai la flemme de sourire de m'ouvrir ou pourrir
Pas envie de bouger, à quoi sert de mentir ?
C'qu'il faut c'est cuire à point, mon but être mangé
Tout cru tout vert et bleu viens un peu m'déguster
J'ai eu maille à partir avec le mal en pis
Le pire c'est décandant j'ai juste mal à la vie
J'me réveille à l'oreille comme chaqu'matin chagrin
Pas envie d'étudier et j'en perds mon latin
J'me foule pas la cheville à te courir aprés
Ptet bien que le destin voudra bien m'épauler
Me dire toutes les formules que l'amour c'est magique
Dormir en formule 1 ça n'a rien de tragique...
ben vi.. aprés tout
Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...
C'est donc ça .... l'esprit...
J'ai consulté l'oracle qui me dit: "va te faire voir!"
J'suis déjà chez les grecs c'est pas la mer à boire
A vouloir trop conter on se voit dépouiller
Et les histoires s'envolent à force de patauger
L'esprit c'est un poivrot, même pas la part des anges
Pour me saouler de maux, je m'en vais je dérange
Y reste rien, rien plus rien il a tout bu l'salaud
Sans doute pour oublier que la vie fait des faux
Trop feignant pour mourir expliquez moi quoi faire
Pour sans trop m'fatiguer me voir porter en biére
Y'en a marre de l'alcool, ça me suit jusqu'au bout
J'veux juste me reposer sans qu'il vienne gâcher tout
N'ayez pas peur braves gens tout va bien oui ça va
Si l'amour ne vient pas la mort ne le f'ra pas
J'suis tranquille j'peux dormir sur mes deux gros orteils
Et même faire des jeux d'mots sans crainte que ça réveille
De toute façon...hein
Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...
C'est donc ça .... c'est fini
Quelques mots pour conclure à ce bel épitaphe
Donner plus fier allure à ce simple autographe
Ça y est mes doigts font grève je n'peux aller plus loin
Qui en avait envie ? Je crois que ça tombe bien
Paresser sur ton corps, pas rester désaccords
Devenir tout pour toi si tu le veux encore
Ce serait ma solution tu s'rais ma vie sans cesse
Et c'qui rime avec ça, ce s'rait plutôt tendresse...
Archives Juillet 2004 Abandon
L'abandon est un art que je veux maîtriser
Je suis sur le chemin pour être intronisé
Bouffon de son altesse, seigneur du grand ratage
Dernier soupir déja, rejetté avant l'âge.
L'échec est ma passion, certains trouv'ront ça con
Mais c'est comme ça et oui, chez moi ça tourne pas rond
Ya bien quelqu'chose qui cloche justifiant l'avarie
Dites moi vite ce que c'est je le paye de ma vie
Pas d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire
Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......
J'aime sentir la boue collée sur mes yeux
J'aime souffrir à bout chaque jour brumeux
Ça doit être ça l'histoire le compteur va sauter
Et moi je reste par terre à attendre ta pitié
Dernier coup dévoré la folie qui s'apprête
Même la mort refusée m'a oubliée distraite
Et moi j'y crois toujours en parfait imbécile
Mais l'amour entre nous n'exist'ra pas, facile
Voila la solution, qui n'en est jamais une
T'oublier je ne peux tout comme un sac de plumes
On a beau le lancer elles retombent de plus belle
Et reviennent titiller les pensées de leurs ailes
J'ai l'habitude de dire le bonheur c'est pas moi
Tout est bien qui finit j'doutais bien qu'c'était ça
Sans moi ta vie est belle tu lui offres un sourire
Je ne veux pas gâcher ce moment de plaisir
Plus d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire
Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......
Je scie la branche où j'suis assis
Et m'coupe la jambe car c'est ainsi
Ca fait pas mal non non, c'est juste les mots qui tuent
Je ne te reproche rien, j'ai tenté et perdu
C'est moi qui m'en excuse, cette connerie insensée
Ne t'embêtera plus, promis juré crashé.
L'amour n'existe pas je m'en suis vacciné
Oh punaise j'en ai marre encore une rime en é
Ces mots ne valent rien ça je le sais déja
Ces améres déjections me font tomber bien bas.
Tes oreilles n'auront plus à écouter mes stances
Mots muets comme un vide, une nuée de silences
Plus rien je te promets et ton souhait exaucé
Pas facile d'oublier quand on a tant aimé.
Mon coeur se ferme habitué, toi rangée dans un coin
Par folie ou dépit d'ton image je prends soin
Malgré tout, malgré tout, la douleur qui s'ajoute
Te gardera vivante et réelle coûte que coûte...
Plus d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire
Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......
Le soleil se meurt indécent
Et l'ordure à bout se descend
C'est toujours doux la mort quand plus rien est à vivre
C'est surtout con vraiment, mais la peine ça enivre
Et voila qu'à présent je regrette mes paroles
Juste au dernier soupir ya plus une goutte d'alcool
Le caniveau j'vois qu'ça, ou l'exil aprés tout
Je n'embeterai personne cherchant du monde le bout
Tout seul quelle apogée, comment rêver plus beau ?
L'ironie je peux pas, l'humour me fait défaut
Eclaté en morceaux mon coeur ne sert à rien
Il n'est plus dans son monde mais orphelin du tien
Il n'a jamais connu d'être ainsi partagé
Blotti prés du diamant celui qu'on peut toucher
Je rêve mais guéris moi, montre moi le réel
C'est sûrement mieux ainsi même si noir est le ciel
Il n'y a plus une étoile et la lune est partie
Reste mon désespoir qui se veut indécis...
Plus d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire
Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......
Comment conclure un tel aveu ?
Pas en disant que j'suis heureux
Oui ça c'est sur c'est sur, mon sourire un mensonge
Je ne sens plus que ça, ça pourrit ça me ronge
N'ai pas peur s'il te plaît, je suis inoffensif
Le moral à mes pieds n'est rien d'moins que chétif
Alors je te le dis, aurevoir et merci
Cet espoir repoussé jamais épanoui
S'effacera d'ta mémoire hop en un tour de main
Je veux te voir sourire et penser à demain...
Archives Juillet 2004 Tel Epris
Un esprit vagabond, un tel esprit frappé
Je me saoule de tout, une' tequila glacée
Dans mon oeil il est l'heure d'aller sauter du pont
De c'navire échoué vague à l'âme de béton
A l'av'nir j'évit'rai de penser à t'aimer
Et mon coeur ce muet de se taire à jamais
L'union n'aura pas lieu les alliances obsolétes
Eclaboussent de regrets le bouffon de la fête...
Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse
Je suis pris à genou
Dans tes yeux tout à coup.
Dans la nuit rien ne bouge et je bous dans ce bouge
Malfamé, je m'affame de la femme à la gouge
Qui modèle mon espoir qui s'attelle à la voir
Agueusie son parfum n'écrit plus mon histoire
Ya ses griffes qui déchirent l'intérieur de mon corps
Le trépan vers trépas bien plus douce à la mort
A l'amour je succombe la succube vagabonde
Et ça faut pas y croire elle m'arrache et me sonde
Que du vide insensé ça jaillit par paquets
La fontaine de tes vies de l'arôme inventé
Je trémule et trébuche à l'entrée des enfers
Ya tout comme dans les livres carrément pas sous terre
Là la bête tricéphale me salut et s'affale
Dans son jus d'abandon le mythe est mis à mal
Le styx n'est qu'un ruisseau, mais où ai-je atterri ?
J'suis pas mort c'est l'amour qui me torture ainsi
Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse
Je m'isole à tes pieds
Et je t'aime, inversé
La lumière c'est bien ça, qui voila ? c'est bien toi ?
Raconte ce qui te peine nos malheurs adéquats
Mon oreille ton palais où tu peux t'endormir,
Délivrer tes secrets de tes rêves en saphir
C'est bien beau de dire ça mais demain sans vouloir
Tout aura disparu, mes deux mains sans pouvoir
Ne pourrons plus t'aimer comme elle l'ont jamais fait
Jamais jamais t'aimer j'aimais tes mots tes mets
En un coup de tonnerre, tout s'efface se dissipe
Sur la tombe seuls demeurent les lettres ternies: RIP
Repose Ici Petit, laisse nous donc exister
L'eau est plus claire là bas, si t'allais la goûter ?
Jamais je ne suis franc, à chaque fois je te croise
Tout ce que je te mens je l'ignore ça me toise
Je voudrais etre franc mais je te fais la moue
Et tout c'que j'entreprends à la fin je l'échoue...
Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse
J'avoue à ton oreille
Tu es la seule pareille
Le désert est au pied du temple des amants
Le Pyla a mangé tous les soldats devant
Le sable y est entré et égraine le reste
De ma vie falsifiée eparpillée déteste
Le naos eventré la matrice inutile
Ne donn'ra plus naissance aux bébés de l'an mil
Et deux et trois des siècles réduits portion congrue
Que le temps parait bref quand on l'a perdu d'vue
Ces mots sont un chemin à travers ton jardin
Perché aux origines là sur le Palatin.
Un voyage de collines, de vallées sans un guide
Où je ferais le deuil de mes défauts arides.
La capitale d'atoll, les îles s'ébrouent en coeur
Mon navire sur ecueil à touché ces clameurs
Capitaine se déploie, de l'exploit nul effet
A fond d'cale je m'envoie apprendre l'amitié
Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse
Et je te prends la main
Pour t'expliquer ma fin
Mais bon les mots me manquent l'idée me fait défaut
Quand il s'agit d'esprit j'ai l'cerveau qui prend l'eau
En tout cas je m'arrete je ne voyage plus
Epuisé je l'attends, elle me trouv'ra fourbu
Et toi pendant ce temps je te laisse mon bonheur
Tu t'épanouiras sans subir mes rancoeurs
J'ai comme cette impression d'n'avoir jamais été
Qu'à tes yeux un passage, comme ça, un soir d'été...
Archive Juillet 2004 Folie
Toutes ces couleurs m'aveuglent, mais d'où viennent-elles vraiment ?
La lumière qui s'affole, c'est bizarre là maintenant !
V'la ce grand escogriffe qui me parle en anglais
Il a l'accent hindou, sans un doux mais pas laid
Venu de tout la haut l'ange se marre et me nargue
Le voila suspendu ses amarres qui me larguent
Imbécile parvenu, degingandé c'est tout
Je ne sens plus la vie, ya ses bras sur mon cou
A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....
De vouloir enterrer dans ma bouche les paroles
On va finir d'errer comme c'est louche ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...
L'ange est là il se moque il repart à son bras
Pourquoi tu me la voles ? Mais steuplé rends la moi !
Des bras moi j'en ai plus, perdus dans cette chemise
La vie n'est qu'un verre vide, terminé il se brise
Eux partis me voila seul à seul avec lui
Celui qui est en moi, oublié d'fermer l'huis
Tout c'qu'il veut c'est ma mort j'heberge mon assassin
Le contrat c'est de moi, le contraste est divin.
Cette femme qui pourrait m'élever jusqu'à elle
Je la vois mais si loin, je tente bien un appel
Cellule capitonnée mes cris capitulés
S'écrasent dans un bain de cent mille baisers...
A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....
De vouloir enterrer dans ma bouche les paroles
On va finir d'errer comme c'est louche ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...
Déchu par cette vie invécue si déçu
Je me tappe le cerveau, me voila à la rue
J'me cache dans l'caniveau par peur de son regard
Elle m'a vue la voila, j'veux m'enfuir mais trop tard
Elle rest' là immobile bien étrange sculpture
Et moi j'en rêve encore de ses formes d'azur
Là sur le trottoir bleu Peut être Camille Claudel
La muse l'artiste en une, cette fois c'est sur c'est elle.
De ma chambre à St' Anne ce trottoir c'est mon ciel
Et toutes ces âmes qui passent sont elles artificielles ?
Ou simplement des gens, des gens des gens des Anges
Les barreaux mon cerveau l'arracher me démange...
A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....
De vouloir tout prédire, tout vouloir ça me colle
On va finir d'écrire tout est noir ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...
Prison dans les nuages, ya pas d'dieu c'est dommage
C'est odieux tout la haut sans tes yeux c'est la rage
Le pasteur est parti se saouler à la ville
Les moutons toxicos sont devenus débiles
Y'a qu'une drogue c'est la vraie pas besoin d'en parler
C'est tellement bateau que la voile s'est barrée
Accroché à ce mat enchainé tel forçat
Oulala oulala, mais la force y'en a pas
Toi la seule mon amie, dis le moi s'il te plaît
Je t'en prie réponds moi, suis-je si fou alliée ?
Ma tête veut liberté, decapitonnez la !
Sans ce corps inutile, la solution est là !
Ne faire plus qu'un toi moi, interné dans ton coeur
Ressentir tes chagrins, tes joies et tes douleurs
Être ta peau, tableau de la vie et c'est tout
Les ptites pilules violettes se transférent en bisous...
A ressasser toujours
On devient fou d'amour
Mais quand tu n'es pas là
La folie c'est pas ça
c'est pas ça c'est plus ça, plus rien de nous reviens....
A vouloir s'entêter c'est l'amour qui s'affole
On est tenté d'hanter la santé ça m'isole
ça m'isole camisole
je n'ai plus d'auréole...
La pénitence y est, tout à fait terminée
Je ne veux pas sortir ni mourir de la vie
Mon coeur s'est arrété c'est le tien le relais
Un seul mot à suffit, et c'est toi qui l'a dit....
Archives Juillet 2004
avec les fautes d'orthographes de l'époque...
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Je me demande parfois, mais où va donc mon monde ?
Bouffé de l'intérieur par cette bête immonde
Geignant comme pour vider son esprit du dégoût
Qu'inspire ma vie mon âme, des déchets pour les fous.
L'amour n'existe pas, je l'ai moi même tué
Dans mon coeur il repose mais sur'ment pas en paix
Je ne l'ai jamais vu, il me verra jamais
J'lui ai crevé les yeux comme on fait d'un abcés.
L'amour n'existe pas, je l'ai un jour vaincu
Cet ennemi sans nom qui m'avait défendu
Ne flotte plus qu'aujourd'hui l'odeur de la mort acre
L'espoir emmitouflé dans son tombeau de nacre.
Il n'a jamais vécu que dans mes insomnies
Puerils instants de ce nocturne ennui
L'espoir est faible enfin mais son coeur encore bat
Sera-t-il un jour prêt pour cet ultime combat ?
L'amour n'existe pas, comme ces bien belles chimères
Capturant tous nos rêves dans une gangue de fer
Par les yeux le cerveau voudrait-il nous mentir ?
A quoi bon le savoir si c'est pour re-souffrir ?
Cette réponse est-elle inscrite dans la question ?
Cette réponse est telle une hallucination
L'amour n'existe pas, je l'ai pas rencontré
Il n'est même pas venu me marcher sur les pieds.
L'amour n'existe pas comme la mort ou la vie
Se laisser dériver personne ne m'l'a appris
Entre les deux je vogue mais à la fin je sombre
La lueur est partie de mon oeil qui s'effondre.
Détruire ce que je fais, mais je ne construit rien
Les décombres sont là, je n'sais pas d'où ça vient
La victime est enfouie sous les poutres du grenier
Il n'a même plus besoin qu'on vienne le libérer
Mais il ment, il ment
Mais il triche, il triche...
L'amour n'existe pas, car tu n'l'as pas voulu
Personne jamais personne un jour y aurait cru
Je me mens je me triche car c'est moi le bourreau
L'amour est un mort né, dans l'oeuf, sans qu'il soit beau...
L'amour n'existe pas, ya une chose que j'aim'rai
C'est qu'un jour toi, oui toi, tu viennes me l'inventer...
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J'aurai tellement voulu expier mes fautes pour toi
Pour que ne reste plus que tes yeux et ta voix
Tout toi dans mon esprit dessinant ce bonheur
Mais là la vie s'en va, à la fin elle se meurt...
Tout est possible mais rien n'existe à ma vision
Aveuglé déchiré quelle ultime sanction
J'aurai tellement voulu, sentir tout cet amour
Car sans lui tout m'accable et me tue sans détour.
Un amour qui détruit est-ce bien raisonnable ?
Sans morale que vaut cette petite fable ?
Je veux être tout pour toi, ton amour simplement
T'exprimer par des mots tout ce que je ressens
Impossible Incapable, ces mots résonnent encore
Douloureuse torture, je t'aime et je t'adore...
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Demain j'ouvre les yeux pour te voir exister
Mais depuis ce jour là mon défaut est d'aimer
En un jour t'oublier tout créer tout maudire
En un jour tout plier, ranger, t'écrire...
Mais que dire je ne sais, muette se veut la plume
Ta beauté comme ressac s'abîme en pleine écume
En un jour t'oublier, au delà de demain
Ne plus rien esperer comme s'efface le chemin
Rester seul avec toi, seul mais avec toi
Je ne peux le vouloir car je suis moins qu'un roi
Ce prince n'existe pas, plus terrible amnésie
En un jour t'oublier, balayée toute une vie
Et quand l'amour s'éteint sans bruit à tes oreilles
Il me tue à présent, m'éloigne de tes merveilles...
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Comptine
Toc Toc
Deux ptits coups, deux de suite
Ni quatre, ni trois ni huit
Juste deux, deux ptits coups
Tout petit et tout doux
Mais en voila un son
Bien curieux polisson
D'où viennent ces petits coups ?
Je ne sais, ne sais d'où
Toc Toc
C'est étrange bien bizarre
Deux ptits coups dans le noir
Un cauch'mar ? non non non !
Dans l'placard ? et ben non !
Plus de monstres mais ce bruit
Deux ptits coups dans la nuit
A l'entrée ya personne
Les lutins sont aphones
Toc Toc... Toc Toc
Le mystére s'épaissit
Toujours rien sous le lit
C'est à n'y rien comprendre
Deux ptits coups doux et tendres
La chambre est inspéctée
Sauf la cav' et l'grenier
Elles dorment les souris
Mais le doute est permis
Toc Toc... Toc Toc... Toc Toc...
Deux ptits coups, deux de suite
Ni quatre, ni trois ni huit
Juste deux, deux ptits coups
Tout petit et tout doux
L'inspecteur mène l'enquête
Y'a l'nounours qui s'inquiète
La lumiére met au jour
Le fin mot sans détour
Toc Toc...
Tic Tac Toc...
Toc Toc...
Tic Tac Tic Toc Touss...
C'est l'réveil qu'est malade
Il a pris froid
Y'a un rhume qui s'balade
Atchoum et Toc, Touss, Tic, Toi...
Deux ptits coups, deux de suite
Ni quatre, ni trois ni huit
Juste deux, deux ptits coups
Tout petit et tout doux...
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Incapable d'aimer je me mens je me tue
Et j'attends que ça vienne épuisé et perdu
Immobile j'ai si mal quand le monde défile
Tout l'amour je le vois, si beau inaccessible...
Je me demande souvent si je veux le bonheur
La souffrance me plaît-elle tout au long de ses heurts ?
Et je pleure, interdit, ne sachant quoi penser
Je veux te tuer toi, toi en moi je te hais.
Tu détruits tout le beau ne laisse que des cendres
Et moi comme un idiot resté là à attendre
Aucun amour viendra me dire oui que j'existe
Depuis longtemps mon nom est rayé de cette liste
Mais c'est mon écriture il n'y a qu'un seul coupable
Celui qui triche la vie, c'est moi cet incapable...
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Comment puis-je espérer un jour te voir m'aimer !
Quelle chimére, une galére, pas mieux qu'un rêve passé
Je me fais à l'idée d'une vie sans personne
Que moi et mon silence dans le vide qui résonnent
Alors pourquoi vouloir partager dans tes yeux
Le bonheur d'y trouver mon sourire amoureux ?
Je voudrais juste pouvoir sentir ta main c'est tout
Dans ma main rien de plus, en un geste si doux.
Rien que ça c'est un rêve, un frôlement digéré
Car je n'ai jamais su et ne saurai jamais
La sensation si belle d'une étreinte avec toi
Et toute ma vie durant jamais de première fois
Premiere fois dans ton coeur, ça meme pas un instant
A quoi bon le vouloir, tu es loin à présent...
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Mon royaume pour ton coeur, y déposer ma flamme
Doucement t'embrasser ne voulant te faire mal
Te briser comme mon rêve je ne peux m'y résoudre
C'est l'amour que je tue de mes mains de ce foudre.
A quoi bon se dire prince sans toi jolie princesse
Je ne suis qu'un pourceau reniflant de bassesses
Moins que rien sans ta voix, encore moins sans tes mots
Ma vie je voudrais tant la laisser en dépôt...
Dans ton coeur dans ton coeur, blotti tout contre toi
Plus jamais n'avoir peur ainsi même maladroit
A l'interieur je vogue alangui ton plaisir
Je le crée le sublime, tu m'enchantes et m'attires
Mon royaume pour ta peau, pour ta main et tes mots
Encore une fois redit, il n'y a rien de plus beau...
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Si je vis c'est pour voir dans tes yeux des merveilles
Te souffler dans le cou au moment de l'éveil
Si je vis c'est pour toi, rien que toi, seule au monde
Je suis aveugle à tout, ne ressens que tes ondes.
Enfin oublier tout pour me perdre dans tes bras
Les étoiles telles azur et l'espoir d'être là
Doucement, tendrement, ne vouloir que t'aimer
Te rendre tout le bonheur que tu m'as divulgué
Et je crie dans la nuit pour entrer dans tes rêves
Tout à coté de toi mes larmes sont bien brèves
Obnubilé je suis mon ego capitule
Dormir avec toi, protégés dans ta bulle
Si je vis c'est pour voir dans tes yeux des merveilles
Celles qu'on aura créées... approche ton oreille...
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Quand la mort vous rappelle que la vie ça finit
Ça peut paraître idiot quand voila on le dit
C'est logique aprés tout mais enfin on le sait
Où veux-tu en venir toi qui semble si préssé ?
Le verrou à l'envers dont j'ai perdu la clé
Marche encore de travers c'est le mien eventré
Cambriolé par moi, je descends au sous-sol
De ma vie en trépas, le suicide sans alcool
Deux trois mots direz vous
De toi maudit ... et vous ?
Tous les ans se succédent
Finiront bien d'être raides
Dans le grenier ya ça, une poutre une corde
Tréssée de fil de soi, l'instrument désaccorde
L'araignée du plafond veut juste me caresser
Dans le sens de la mort mon aimée m'a tuer
J'en ai assez des rimes, pourquoi ces rimes à rien ?
Et comme tout ça ne sert qu'à crever comme un chien
Me voila bien habile avec mes mots trop mous
Je suis pas psychopathe, pour ça je suis trop fou
Quatre cinq mots direz vous...
Mille un maux, aprés tout
Tous les jours se succédent
La mort un interméde
Je promets tant et tant à moi même et aux gens
Tout ça est inutile, je l'avoue je me mens
C'est rien qu'une façade, la vie est une ordure
Recyclée on s'en fout, la neuve à l'ouverture
La vie s'achète se jette, lundi supermarché
Jeudi le container, et voila c'est passé
Ça ne vaut rien de plus, rien de rien de rien
Car tout ce qui m'attache, c'est toi ce dernier lien
Quelques mots direz vous...
Quelques phrases et c'est tout
Pour finir par te dire
Que sans toi c'est mourir...


