15/10/2005
Âm'Heureux
C'est une après-midi, où je vis où je vis
Comme Cali l'aurait dit, J'suis amoureux à vie
C'est une après-midi, ou un soir où je vis
Tes yeux qui m'ont ravi, tout du cœur à l'esprit.
Heureux n'est pas un mot, trois lettres éternité
Opération mathématique
Qui mène à trois, à l'être aimé.
J’en mène pas large devant tes yeux
J’m’y réfugie en âm’heureux
Amoureux fou d’une Ange, étrange et être à toi
C’est ma joie je m’y range, tiroir miroir mi-roi
Plus qu’une reine et demi formée par tout ton toi
Tu trônes ici toujours, les plus chanceux des trois.
C’est des trois de Messine, multiplié par deux
Ça nous donne les six cils de tes yeux de tes yeux
Guérissant tous les maux par le simple regard
C’est toi la médecine étonnante et si rare.
Toi c’est le chocolat qui me rend tout poudré
Volé comme un baiser sur le bord gai du quai
Les questions en suspend me laissent indifférent
Le choc ola olé !! Mélange des amants.
Toi c’est ces mots chantants que j’entends en dansant
Et dans cents ans encore ils valseront charmants
L’accent de ton pays chapeaute le a de l’âme
Ton pays et le mien seront ensemble en trame.
C'est une après-midi, où je vis où je vis
Comme Cali l'aurait dit, J'suis amoureux à vie
C'est une après-midi, ou un soir où je vis
Tes yeux qui m'ont ravi, tout du cœur à l'esprit.
Heureux n'est pas un mot, trois lettres éternité
Opération mathématique
Qui mène à trois, à l'être aimé.
J’en mène pas large devant tes yeux
J’m’y réfugie en âm’heureux.
Amoureux fou de tout, tout ce que tu déploies
De ta peau de cristal je ne pense qu’à soie
Je parais en paresse alanguit entre toi.
Aujourd’hui et demain plus jamais avoir froid.
Toi c’est toute la vie fabriquée en ton sein
Sacré vie ça crée lui, elle et nous en dessein
Dessiner des idées à l’aurore dans le ciel
Et tout concrétiser avec un goût de miel.
Mon rêve et mon désir irrémédiablement
Tu réalises ici le plus beau des ciments
Et s’il ment c’est pas grave tu as toujours la clé
Pour ouvrir tout la haut le trésor enlevé.
Je serai toujours là pour t’aimer et t’aimer
Et tes mets et j’émets le souhait de les goûter
Je t’aime je t’aime je t’aime, toi je n’aime que toi
C’est du plagiat ok, mais je n’aime que toi.
C'est une après-midi, où je vis où je vis
Comme Cali l'aurait dit, J'suis amoureux à vie
C'est une après-midi, ou un soir où je vis
Tes yeux qui m'ont ravi, tout du cœur à l'esprit.
Heureux n'est pas un mot, trois lettres éternité
Opération mathématique
Qui mène à trois, à l'être aimé.
J’en mène pas large devant tes yeux
J’m’y réfugie en âm’heureux
Toi c’est toute la vie énumérée ici
Et partout sur l’ailleurs tableau où je l’écris
Indélébile apport au grand livre des demain
A toi livrer l’ivresse de croiser nos chemins.
Toi ce corps innocent sourires si rassurant
Plus de plaies à mon bras, refermées à l’instant
Ils ne sont plus qu’à toi pour recouvrir tes peines
Toi la reine toi la vie qui en a pris les rennes.
Bout d’amour prés de toi mon cœur est ribambelle
Il rit s’épanouit en t’admirant toi celle
Qui lui donne une amie, une amante en ta peau
Sous ta peau je l’entends il joue en petits sauts.
Toi c’est toute la vie, en cette après-midi
Le soleil est voisin de l’humeur qui sourit
Je t’aime je t’aime je t’aime, toi je n’aime que toi
C’est du plagiat ok, mais je n’aime que toi.
C'est une après-midi, où je vis où je vis
Comme Cali l'aurait dit, J'suis amoureux à vie
C'est une après-midi, ou un soir où je vis
Tes yeux qui m'ont ravi, tout du cœur à l'esprit.
Heureux n'est pas un mot, trois lettres éternité
Opération mathématique
Qui mène à trois, à l'être aimé.
J’en mène pas large devant tes yeux
J’m’y réfugie en âm’heureux
Toi toi toi toi toi toi, trois lettres éternité
Nous nous nous nous nous nous, plus un on est entier
Et puis de cinq à six nous voilà paradis
Après on compte plus, on s’aime, et puis on vit.
07/10/2005
Pour C
On s'étreint, on se serre comme on se noie
Est-il nécessaire que je répète tant de fois
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je n'aime que toi
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je n'aime que toi
On se suce les lèvres, on mélange nos doigts
Le bonheur est une vieille qui boîte sur du verglas
Alors je le répète pour qu'on ne l'oublie pas
Je t'aime, je t'aime, je t'aime , je n'aime que toi
Je pendrai haut et court
Quiconque te rôdera autour
Le bonheur est une vieille qui boîte sur du verglas
Et j'essaie de m'en souvenir à chacun de mes pas
On a cloué des projets sur nos agendas
Pour être sûrs bien sûr d'aller au moins jusque là
Tu as peur de me voir partir
Et moi que tu ne restes pas
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je n'aime que toi
On se griffe , on se renifle, on se boit
On se cherche au coin de chaque instant
On ne se lâche pas
J'ai ces mots comme un flambeau qui guide nos pas
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je n'aime que toi
Je pendrai haut et court
La première vermine qui te fera la cour
Le bonheur est un chien qui traverse une quatre voies
Et j'essaie de m'en souvenir à chacun de mes pas
Le bonheur est un chien qui traverse une quatre voies
Et j'essaie de m'en souvenir jusqu'au bout de mes pas
© Cali
11/09/2005
Tout s'éteint
Interjection sentimentale
Les déjéctions débiles mentales
De la merde dans les yeux qui me sort du cerveau
Et des larmes eau de vie odieux vice sous la peau...
Crier toute ma haine je suis la seule cible
toi je t'aime me déteste me hait et t'adore
J'aimerai cracher sur ma tombe, dépouille ensevelie
Me voila aujourd'hui aussi mort que les autres
Faites pas chier avec vos espérances, je vous les rends
Z'en avez bien plus besoin que moi.
Besoin de réalité, sinon c'est terminé
Besoin de tout toucher, ou alors me tuer
Demain n'existe pas quand on oublie le passé
Demain est en déclin, avenir assassiné.
Plus rien n'est important
Petage de plomb imminent
Plus rien n'est important
Même pas être vivant.
Vouloir ce pouvoir
Y croire des espoirs
En fumée envolés
Détruits par l'eau salée
Les larmes ne coulent plus
Les larmes se sont tues
La rancoeur est immense
Plus de vie récompense
Quand j'y pense je suis bien
Quand je danse avec toi
Et au moment d'être le tien
Tout s'étreint au désaroi
Tout s'éteint
Tout s'éteint
Toucher la peau
Ensevelir mes mots
Ne parler que des sens
Se taire à l'innocence
Offre moi la vie
non, ne m'offre pas
donne m'en un bout, je ne peux assumer plus
Ma définitive existence se veut mortelle
Mortelle essence pour ceux qui m'approchent
Contamination terrible
J'oublie l'irréel, sans lui je serai ailleurs, sans lui plus de moi
J'oublie l'ire et Elle... soit mon aile, douceur, chaleur, oubli
Ton corps inné, si belle, tellement toi...
Fermer les yeux, les étoiles meurent
Fermer le coeur, les étoiles filantes
Marqué à vie par ces douleurs
Fardeau appui de mes frayeurs
Faire du mal je le fais
Fer du mâle je me hais.
Doubler les inconnues, graver leur visage
flageller ma mémoire, mes sens sous le fouet
le fouet n'est pas mon souhait, mais le saoul est fou et...
Perdu.
Je suis le saoul
Je suis le fou
Sans le saoul on est riche
Sans le fou on s'en fiche
Sang volé, mes ailes exsangues ne bougent plus
Mon vol en cambriole, en cabrioles et carambole... l'âge... lâche.
Je n'ai l'âge de personne
juste celui d'etre moi
D'être moins que rien
Rien du tout
Mon coeur est si vieux, rides, maladies, automutilations
Mon coeur est si faux. S'il faut le carboniser je serai le premier
Demain ne le concerne plus, demain c'est le lendemain d'aujourd'hui
Et la vie se vide, la baignoire a une fuite... les baies noires sont poison
Et je mange à foison.
Il s'en va...
Décroche moi le coeur
Je l'offre à qui veut
Il peut encore servir... mais loin de moi
Envoyez moi au paradis, ou en enfer enfermez moi
L'historien m'oubliera, et vous tous à la fois
Effacez mes traces, gardez juste la joie
Souriez, vous êtes filmés
Au fil du temps... de temps en temps... Offrez moi un sourire
Je ne sais plus aimer, la machine est cassée
Le cas c'est même pas moi, Oubliez
Aimez ceux qui le peuvent, et peuvent rendre le bonheur
Avec moi à gagner il n'y a rien que des pleurs
des douleurs, des rancoeurs... demandez leur...
L'artificier va faire sauter l'artificiel de mes pensées
Les fleurs du mal vont s'immiscer, vont faire sauter les derniers verrous...
Et le jour où mes yeux s'ouvriront sur l'inanité de mon existence,
Il sera temps d'écrire le mot: FIN


