14/02/2009

Archives Aout 2004 C'est donc ça

Comme ta lumière si belle je suis sans fond, sans toit
À la vie à la rue, mon dernier c'était toi
Le soleil comme ampoule me brûle et mon squelette
N'en peux plus de mourir du poison sans "arrête !"

Je me douche de pluie, sans savon comme avant
Nous savons qu'le bonheur ne fait pas tout l'argent
Mais comment travailler quand on a plus d'abri ?
Ca c'est sur ya la vie qu'y m'l'a jamais appris


Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...

C'est donc ça .... l'ennui...



Sans toi tu l'devines je me meurt peu à peu
Et ya plus d'brouillard, que des sujets fumeux
Apostrophes de mon coeur la peau s'transforme en heurts
Et si l'train entre en gare je s'rai pour toi à l'heure

Elle tousse, elle frappe, elle mousse, la voila qui s'avance
La vieille loco loco, motif de ton enfance
Motivé je ne l'suis pour te suivre car ça coince
Les rails ne portent plus l'antique bête qui grince

Mais le monstre d'acier, lassé en a assez
Et comme moi il se couche pour ne plus s'réveiller
Sur le flanc il s'endort et s'entoure de malice
Au pays des merveilles le voila qui se hisse

Une loco qui rêve, vision bien singuliére
Mais la vie c'est les rails et ya aut' chose à faire
Que suivre tout tracé l'eldorado direct
Dos à dos ça me glace ce futur est infect...


mais bon voila quoi moi...


Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...

C'est donc ça .... la vie...



Je perds tout à petit à petits pas petits
Tout part ou est parti, où es-tu mon amie ?
Je n'te vois plus depuis que je ne souris plus
Mes dents n'sont pas si belles tu n'les a jamais vu

J'ai la flemme de sourire de m'ouvrir ou pourrir
Pas envie de bouger, à quoi sert de mentir ?
C'qu'il faut c'est cuire à point, mon but être mangé
Tout cru tout vert et bleu viens un peu m'déguster

J'ai eu maille à partir avec le mal en pis
Le pire c'est décandant j'ai juste mal à la vie
J'me réveille à l'oreille comme chaqu'matin chagrin
Pas envie d'étudier et j'en perds mon latin

J'me foule pas la cheville à te courir aprés
Ptet bien que le destin voudra bien m'épauler
Me dire toutes les formules que l'amour c'est magique
Dormir en formule 1 ça n'a rien de tragique...


ben vi.. aprés tout

Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...

C'est donc ça .... l'esprit...



J'ai consulté l'oracle qui me dit: "va te faire voir!"
J'suis déjà chez les grecs c'est pas la mer à boire
A vouloir trop conter on se voit dépouiller
Et les histoires s'envolent à force de patauger

L'esprit c'est un poivrot, même pas la part des anges
Pour me saouler de maux, je m'en vais je dérange
Y reste rien, rien plus rien il a tout bu l'salaud
Sans doute pour oublier que la vie fait des faux

Trop feignant pour mourir expliquez moi quoi faire
Pour sans trop m'fatiguer me voir porter en biére
Y'en a marre de l'alcool, ça me suit jusqu'au bout
J'veux juste me reposer sans qu'il vienne gâcher tout

N'ayez pas peur braves gens tout va bien oui ça va
Si l'amour ne vient pas la mort ne le f'ra pas
J'suis tranquille j'peux dormir sur mes deux gros orteils
Et même faire des jeux d'mots sans crainte que ça réveille


De toute façon...hein

Je n'cherche pas à vouloir... aimer
Je ne cherche pas à vivre... entier
La paresse c'est l'ivresse de ceux qui n'vont pas mieux
Controler sans s'fouler, tout vouloir rien avoir...

C'est donc ça .... c'est fini



Quelques mots pour conclure à ce bel épitaphe
Donner plus fier allure à ce simple autographe
Ça y est mes doigts font grève je n'peux aller plus loin
Qui en avait envie ? Je crois que ça tombe bien

Paresser sur ton corps, pas rester désaccords
Devenir tout pour toi si tu le veux encore
Ce serait ma solution tu s'rais ma vie sans cesse
Et c'qui rime avec ça, ce s'rait plutôt tendresse...

Archives Juillet 2004 Abandon

L'abandon est un art que je veux maîtriser
Je suis sur le chemin pour être intronisé
Bouffon de son altesse, seigneur du grand ratage
Dernier soupir déja, rejetté avant l'âge.

L'échec est ma passion, certains trouv'ront ça con
Mais c'est comme ça et oui, chez moi ça tourne pas rond
Ya bien quelqu'chose qui cloche justifiant l'avarie
Dites moi vite ce que c'est je le paye de ma vie


Pas d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire

Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......



J'aime sentir la boue collée sur mes yeux
J'aime souffrir à bout chaque jour brumeux
Ça doit être ça l'histoire le compteur va sauter
Et moi je reste par terre à attendre ta pitié

Dernier coup dévoré la folie qui s'apprête
Même la mort refusée m'a oubliée distraite
Et moi j'y crois toujours en parfait imbécile
Mais l'amour entre nous n'exist'ra pas, facile

Voila la solution, qui n'en est jamais une
T'oublier je ne peux tout comme un sac de plumes
On a beau le lancer elles retombent de plus belle
Et reviennent titiller les pensées de leurs ailes

J'ai l'habitude de dire le bonheur c'est pas moi
Tout est bien qui finit j'doutais bien qu'c'était ça
Sans moi ta vie est belle tu lui offres un sourire
Je ne veux pas gâcher ce moment de plaisir


Plus d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire

Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......

Je scie la branche où j'suis assis
Et m'coupe la jambe car c'est ainsi



Ca fait pas mal non non, c'est juste les mots qui tuent
Je ne te reproche rien, j'ai tenté et perdu
C'est moi qui m'en excuse, cette connerie insensée
Ne t'embêtera plus, promis juré crashé.

L'amour n'existe pas je m'en suis vacciné
Oh punaise j'en ai marre encore une rime en é
Ces mots ne valent rien ça je le sais déja
Ces améres déjections me font tomber bien bas.

Tes oreilles n'auront plus à écouter mes stances
Mots muets comme un vide, une nuée de silences
Plus rien je te promets et ton souhait exaucé
Pas facile d'oublier quand on a tant aimé.

Mon coeur se ferme habitué, toi rangée dans un coin
Par folie ou dépit d'ton image je prends soin
Malgré tout, malgré tout, la douleur qui s'ajoute
Te gardera vivante et réelle coûte que coûte...



Plus d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire

Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......

Le soleil se meurt indécent
Et l'ordure à bout se descend



C'est toujours doux la mort quand plus rien est à vivre
C'est surtout con vraiment, mais la peine ça enivre
Et voila qu'à présent je regrette mes paroles
Juste au dernier soupir ya plus une goutte d'alcool

Le caniveau j'vois qu'ça, ou l'exil aprés tout
Je n'embeterai personne cherchant du monde le bout
Tout seul quelle apogée, comment rêver plus beau ?
L'ironie je peux pas, l'humour me fait défaut

Eclaté en morceaux mon coeur ne sert à rien
Il n'est plus dans son monde mais orphelin du tien
Il n'a jamais connu d'être ainsi partagé
Blotti prés du diamant celui qu'on peut toucher

Je rêve mais guéris moi, montre moi le réel
C'est sûrement mieux ainsi même si noir est le ciel
Il n'y a plus une étoile et la lune est partie
Reste mon désespoir qui se veut indécis...


Plus d'illusions c'est l'grand plongeon
A force d'espoir on rate le plongeoir
Et la gueule par terre s'écrase sur l'béton
C'est toujours comme ça à trop vouloir y croire

Je tombe ....... dans le fossé pas trés profond
sur ta chaussée comme abandon....
Je tombe .......

Comment conclure un tel aveu ?
Pas en disant que j'suis heureux


Oui ça c'est sur c'est sur, mon sourire un mensonge
Je ne sens plus que ça, ça pourrit ça me ronge
N'ai pas peur s'il te plaît, je suis inoffensif
Le moral à mes pieds n'est rien d'moins que chétif

Alors je te le dis, aurevoir et merci
Cet espoir repoussé jamais épanoui
S'effacera d'ta mémoire hop en un tour de main
Je veux te voir sourire et penser à demain...

Archives Juillet 2004 Tel Epris

Un esprit vagabond, un tel esprit frappé
Je me saoule de tout, une' tequila glacée
Dans mon oeil il est l'heure d'aller sauter du pont
De c'navire échoué vague à l'âme de béton

A l'av'nir j'évit'rai de penser à t'aimer
Et mon coeur ce muet de se taire à jamais
L'union n'aura pas lieu les alliances obsolétes
Eclaboussent de regrets le bouffon de la fête...


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

Je suis pris à genou
Dans tes yeux tout à coup.



Dans la nuit rien ne bouge et je bous dans ce bouge
Malfamé, je m'affame de la femme à la gouge
Qui modèle mon espoir qui s'attelle à la voir
Agueusie son parfum n'écrit plus mon histoire

Ya ses griffes qui déchirent l'intérieur de mon corps
Le trépan vers trépas bien plus douce à la mort
A l'amour je succombe la succube vagabonde
Et ça faut pas y croire elle m'arrache et me sonde

Que du vide insensé ça jaillit par paquets
La fontaine de tes vies de l'arôme inventé
Je trémule et trébuche à l'entrée des enfers
Ya tout comme dans les livres carrément pas sous terre

Là la bête tricéphale me salut et s'affale
Dans son jus d'abandon le mythe est mis à mal
Le styx n'est qu'un ruisseau, mais où ai-je atterri ?
J'suis pas mort c'est l'amour qui me torture ainsi


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

Je m'isole à tes pieds
Et je t'aime, inversé



La lumière c'est bien ça, qui voila ? c'est bien toi ?
Raconte ce qui te peine nos malheurs adéquats
Mon oreille ton palais où tu peux t'endormir,
Délivrer tes secrets de tes rêves en saphir

C'est bien beau de dire ça mais demain sans vouloir
Tout aura disparu, mes deux mains sans pouvoir
Ne pourrons plus t'aimer comme elle l'ont jamais fait
Jamais jamais t'aimer j'aimais tes mots tes mets

En un coup de tonnerre, tout s'efface se dissipe
Sur la tombe seuls demeurent les lettres ternies: RIP
Repose Ici Petit, laisse nous donc exister
L'eau est plus claire là bas, si t'allais la goûter ?

Jamais je ne suis franc, à chaque fois je te croise
Tout ce que je te mens je l'ignore ça me toise
Je voudrais etre franc mais je te fais la moue
Et tout c'que j'entreprends à la fin je l'échoue...


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

J'avoue à ton oreille
Tu es la seule pareille



Le désert est au pied du temple des amants
Le Pyla a mangé tous les soldats devant
Le sable y est entré et égraine le reste
De ma vie falsifiée eparpillée déteste

Le naos eventré la matrice inutile
Ne donn'ra plus naissance aux bébés de l'an mil
Et deux et trois des siècles réduits portion congrue
Que le temps parait bref quand on l'a perdu d'vue

Ces mots sont un chemin à travers ton jardin
Perché aux origines là sur le Palatin.
Un voyage de collines, de vallées sans un guide
Où je ferais le deuil de mes défauts arides.

La capitale d'atoll, les îles s'ébrouent en coeur
Mon navire sur ecueil à touché ces clameurs
Capitaine se déploie, de l'exploit nul effet
A fond d'cale je m'envoie apprendre l'amitié


Tel épris qui croyais prendre
De la vie faut tout s'attendre
D'aussi prés que le temps passe
Ya celle ci qui me dépasse

Et je te prends la main
Pour t'expliquer ma fin



Mais bon les mots me manquent l'idée me fait défaut
Quand il s'agit d'esprit j'ai l'cerveau qui prend l'eau
En tout cas je m'arrete je ne voyage plus
Epuisé je l'attends, elle me trouv'ra fourbu

Et toi pendant ce temps je te laisse mon bonheur
Tu t'épanouiras sans subir mes rancoeurs
J'ai comme cette impression d'n'avoir jamais été
Qu'à tes yeux un passage, comme ça, un soir d'été...